Chapitre III : Résultats et discussion
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5. Impact de la pêche artisanale et plaisancière sur la zone d’étude
Malgré leurs faible densité les petits métiers exercent une importante pression de pêche
avec un effort de pêche de 996 sorties ce qu’il représente le double de l’effort total de la
wilaya d’Alger pendant les mois Avril, Mai et Juin 2017 qui est de 484 sorties. La
production de poisson déclarée par les petits métiers est de 15336 Kg alors que la
production totale de poisson de la wilaya d’Alger est 28466 Kg (hors zone d’étude).
Concernant l’effort de la pêche des plaisanciers s’estime à 2268 sorties dans notre sone
d’étude et à 249 sorties dans la wilaya d’Alger (hors zone d’étude), tandis que la
production plaisancière de poisson est de 25056 Kg face à une production de 4588Kg de la
wilaya d’Alger (hors zone d’étude). La production des plaisanciers est importante, elle peut
être expliquée par l’importance du nombre d’embarcations plaisancières, il est à noter que
ce chiffre n’est pas négligeable étant donnée le caractère de l’activité plaisancière. De ce
fait des mesures de gestion et de contrôle doivent être prises en compte car l’activité de
plaisance exerce une pression de pêche importante par rapport au petit métier, (DPRH).
Selon les résultats de notre analyse, la quantité de production moyenne totale de poisson
est de 71± 22.25 Kg par semaine et donc une production moyenne annuelle de 3408 Kg
par petit métier. Et 43.5± 12.28 Kg par plaisancier par semaine et donc une moyenne de
production de 2088 Kg par plaisancier par an. Delà on déduit que malgré la simplicité de la
technique de pêche, la pression exercée sur la ressource n'est pas négligeable.
D’après les résultats, l’espèce la plus ciblée par les petits métiers est le Rouget (Mullus
barbatus) avec une fréquence de capture de 50 ±5.89%, alors que les plaisanciers
capturent plus le Sar (Diplodus sargus sargus) avec une fréquence de 45.83 ±3.08%, et
donc ces deux espèces subissent le plus l’impact exercé par l’effort de pêche.
A signaler que les artisans ont l’habitude de caler leurs filets sur une durée de 24 a 48
heures, d’une façons à laisser le filet et revenir après cette durée pour le récupérer, cette
technique cause un impact potentiel sur l’ichtyofaune en cas de pertes d’engin, car le filet
perdu en mer capture en continuité les espèces, et généralement ce sont des espèces
protégées comme les tortues de mer, et c’est ce qu’on appelle « la pêche Fantôme » le fait
qu’elle est une des causes de disparition de certaines espèces de la chaine trophique,
(DAGORN, 2013).
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5. Impact de la pêche artisanale et plaisancière sur la zone d’étude
Malgré leurs faible densité les petits métiers exercent une importante pression de pêche
avec un effort de pêche de 996 sorties ce qu’il représente le double de l’effort total de la
wilaya d’Alger pendant les mois Avril, Mai et Juin 2017 qui est de 484 sorties. La
production de poisson déclarée par les petits métiers est de 15336 Kg alors que la
production totale de poisson de la wilaya d’Alger est 28466 Kg (hors zone d’étude).
Concernant l’effort de la pêche des plaisanciers s’estime à 2268 sorties dans notre sone
d’étude et à 249 sorties dans la wilaya d’Alger (hors zone d’étude), tandis que la
production plaisancière de poisson est de 25056 Kg face à une production de 4588Kg de la
wilaya d’Alger (hors zone d’étude). La production des plaisanciers est importante, elle peut
être expliquée par l’importance du nombre d’embarcations plaisancières, il est à noter que
ce chiffre n’est pas négligeable étant donnée le caractère de l’activité plaisancière. De ce
fait des mesures de gestion et de contrôle doivent être prises en compte car l’activité de
plaisance exerce une pression de pêche importante par rapport au petit métier, (DPRH).
Selon les résultats de notre analyse, la quantité de production moyenne totale de poisson
est de 71± 22.25 Kg par semaine et donc une production moyenne annuelle de 3408 Kg
par petit métier. Et 43.5± 12.28 Kg par plaisancier par semaine et donc une moyenne de
production de 2088 Kg par plaisancier par an. Delà on déduit que malgré la simplicité de la
technique de pêche, la pression exercée sur la ressource n'est pas négligeable.
D’après les résultats, l’espèce la plus ciblée par les petits métiers est le Rouget (Mullus
barbatus) avec une fréquence de capture de 50 ±5.89%, alors que les plaisanciers
capturent plus le Sar (Diplodus sargus sargus) avec une fréquence de 45.83 ±3.08%, et
donc ces deux espèces subissent le plus l’impact exercé par l’effort de pêche.
A signaler que les artisans ont l’habitude de caler leurs filets sur une durée de 24 a 48
heures, d’une façons à laisser le filet et revenir après cette durée pour le récupérer, cette
technique cause un impact potentiel sur l’ichtyofaune en cas de pertes d’engin, car le filet
perdu en mer capture en continuité les espèces, et généralement ce sont des espèces
protégées comme les tortues de mer, et c’est ce qu’on appelle « la pêche Fantôme » le fait
qu’elle est une des causes de disparition de certaines espèces de la chaine trophique,
(DAGORN, 2013).
