Chapitre III : Résultats et discussion
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1.2. Pêche plaisancière
L’enquête a révélé que la pêche plaisancière est pratiquée par les amateurs de la pêche,
dont certains la considèrent comme une source de revenues secondaire, généralement sont
des habitant au bord de la mer. Ils sont divisés en deux catégories, ceux qui pêchent à la
canne et d’autres qui utilisent des embarcations de plaisance. La flottille plaisancière a les
mêmes caractéristiques que la flottille artisanale.
Figure 24 : Répartition de la flottille plaisancière par site.
La figure montre que la présence des embarcations plaisancières est dominante à La Pointe
avec 109 embarcations, quant à la pêche à la canne qui est représenté par 35 cannes à la
plage du Rocher Carré, représentant le nombre le plus élevé dans la zone, suivie de 10 à la
plage Quaâ Essour et Deux Chameaux, 9 au Petit Bassin, 8 a l’Edan, 7 à la pointe, 4 à
l’Egout, 3 à Rocher Carré, 2 à Deux Moulins et 1 à El Berraka. Les plaisanciers utilisent
pratiquement les mêmes engins que les artisans de plus des canneurs.
Selon les statistiques de direction de pêche de la wilaya d’Alger, la flottille artisanale est de
156 petits métiers et plus de 1500 plaisanciers dont 409 embarcations déclarées actives
(DPRH Alger, 2017).
Notre zone d’étude représente 29% de la cote algéroise, l’activité artisanale représente
17% de l’activité artisanale totale de la wilaya, alors que l’activité plaisancière elle est de
64% qui est considérée très importante par rapport au pourcentage du linéaire côtier de la
zone comparant à la flottille plaisancière totale.
A noter que les canneurs ne sont pas pris en considération dans les statistiques de la
DPRH.
0
50
100
150
Emb plaisancière
Canne
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Impact de la pêche artisanale et plaisancière sur l’ichtyofaune de la zone Bab El Oued-Ain Benian. - 29/56

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