Synthèse des résultats et conclusion générale
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- Des distinctions ont été détectées entre les différents systèmes d'élevage (fermes).
- De nombreuses corrélations positives inter éléments traces ont été trouvées chez les
poissons ce qui indique que ces métaux sont associés entre eux et que leur
comportement d'accumulation dans les muscles est identique.
- L’apport hebdomadaire tolérable provisoire (PTWI) est significativement indépendant
de l'origine du poisson.
- La dose hebdomadaire estimée d’arsenic inorganique, cadmium et plomb pour une
personne de 72,5 kg consommant du Sparus aurta provenant des côtes Algériennes, ne
dépasse pas en effet 1 % du taux recommandé par l'OMS/JECFA, certainement en
raison de la consommation réduite de produits de la mer par la population locale.
- La valeur THQ de chaque métal et la valeur TTHQ étaient bien inférieures à la limite
conventionnelle de 01, ce qui indique que l'absorption d'un seul métal ou de tous les
métaux via la consommation de daurades royales sauvages et d'élevage ne présente
pas d'effets dangereux sur la santé des consommateurs.
- Par contre, les résultats de cette recherche montrent que l’arsenic présente un risque de
cancer pour les consommateurs des daurades d’élevage en cage.
III.
Premier signalement du genre Ostreopsis dans une pisciculture
méditerranéenne lié à des troubles de santé
Résultats
- Tous les paramètres mesurés ont montré une variation saisonnière.
- Le niveau le plus élevé pour toutes les variables environnementales à l’exception de la
DBO a été enregistré dans l'eau de sortie de la pisciculture par rapport à l'eau d'entrée.
- L'abondance des cellules d'Ostreopsis a montré une variation mensuelle en eau
d'entrée et de sortie de la ferme d’élevage des daurades en raceway.
- Le pic d’Ostreopsis spp est enregistré en été 2016, il est estimé à 6340 cell.L
-1 . Il ne
dépassait pas le seuil d'alarme (10,000 cell/L)
- Paramètres environnementaux contribuant au pic de 2016 sont comme suit :
température de 28,4 C°, salinité de 38,3psu, DIN et PO4 = 0,60 et 0,08 μmol L
-1
respectivement, DBO = 35 et Chlorophylle a = 2,99 μg L
-1
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- Des distinctions ont été détectées entre les différents systèmes d'élevage (fermes).
- De nombreuses corrélations positives inter éléments traces ont été trouvées chez les
poissons ce qui indique que ces métaux sont associés entre eux et que leur
comportement d'accumulation dans les muscles est identique.
- L’apport hebdomadaire tolérable provisoire (PTWI) est significativement indépendant
de l'origine du poisson.
- La dose hebdomadaire estimée d’arsenic inorganique, cadmium et plomb pour une
personne de 72,5 kg consommant du Sparus aurta provenant des côtes Algériennes, ne
dépasse pas en effet 1 % du taux recommandé par l'OMS/JECFA, certainement en
raison de la consommation réduite de produits de la mer par la population locale.
- La valeur THQ de chaque métal et la valeur TTHQ étaient bien inférieures à la limite
conventionnelle de 01, ce qui indique que l'absorption d'un seul métal ou de tous les
métaux via la consommation de daurades royales sauvages et d'élevage ne présente
pas d'effets dangereux sur la santé des consommateurs.
- Par contre, les résultats de cette recherche montrent que l’arsenic présente un risque de
cancer pour les consommateurs des daurades d’élevage en cage.
III.
Premier signalement du genre Ostreopsis dans une pisciculture
méditerranéenne lié à des troubles de santé
Résultats
- Tous les paramètres mesurés ont montré une variation saisonnière.
- Le niveau le plus élevé pour toutes les variables environnementales à l’exception de la
DBO a été enregistré dans l'eau de sortie de la pisciculture par rapport à l'eau d'entrée.
- L'abondance des cellules d'Ostreopsis a montré une variation mensuelle en eau
d'entrée et de sortie de la ferme d’élevage des daurades en raceway.
- Le pic d’Ostreopsis spp est enregistré en été 2016, il est estimé à 6340 cell.L
-1 . Il ne
dépassait pas le seuil d'alarme (10,000 cell/L)
- Paramètres environnementaux contribuant au pic de 2016 sont comme suit :
température de 28,4 C°, salinité de 38,3psu, DIN et PO4 = 0,60 et 0,08 μmol L
-1
respectivement, DBO = 35 et Chlorophylle a = 2,99 μg L
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