SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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4.2. Alimentation
Selon Provasoli et Shiraishi, (1959), l’Artémia est un branchiopode filtreur
typiquement phagotrophe qui s’alimente en se déplaçant perpétuellement suite aux battements
des thoracopodes, en produisant des courants d’eau en sens opposés, une part vers l’extrémité
postérieure du corps et d’autre part le long du canal ventral de la région thoracique (Figure
16). Un deuxième type de courant transporte les particules captées par les télopodites vers la
cavité buccale où elles vont être entourées par une sécrétion visqueuse avant que les
maxillaires et les mandibules les envoient à l’œsophage (Tobias et al., 1979). Cependant le
processus d’alimentation est différent chez le nauplius suite à l’absence d’appendices bien
développés. En effet pendant les premières heures après l’éclosion, il se nourrit des réserves
vitellines au niveau de l’organe nucal, jusqu’au stade II (Heath, 1924). Une fois les réserves
épuisées, il capture l’aliment à l’aide des cils insérés au bord des antennes secondaires à
mesure que les télopodites se développent.
Figure 16. Diagramme schématique du mouvement des thoracopodes (Vollmer, 1952).
Kellog a signalé en 1906 que la croissance de l’Artémia sera retardée et lente avec une
mortalité remarquable dans un milieu pauvre en nourriture.
L’Artémia n’ingère les particules en suspension quelques soit leurs nature que si elles sont
d’une taille acceptable. Selon Reeve (1963), Seki (1966) et Takano (1967) ont signalé que
l’Artémia est capable d’absorber des particules de quelques microns comme les bactéries
jusqu’à des tailles de 25 microns.
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Evaluation des ressources d’artémie (Branchiopode) dans la partie ouest et sud-ouest de l’Algérie, une ressource alimentaire pour les poissons d’élevage. - 50/250

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