SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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Tableau 1. Nombre de zones pour les espèces d'Artémia non décrites dans le monde entier.
?(B) : population sexuelle non décrite ; ?(P) : population parthénogénétique non décrite ; ?:
Artémia non décrite et mode de reproduction inconnu. Les valeurs en pourcentage des zones
avec des espèces non décrites ont été calculées en tenant compte du nombre total de zones
(Muñoz1 & Pacios, 2010).
Zone
?
(B)
?(P)
?
Zones(
Total)
Zones avec des espèces
non décrites (%)
Amérique du nord
58
0
0
78
78.4
Afrique
5
8
57
92
76
Asie
5
59
47
153
72.5
Caraïbes, Amérique centrale et du Sud 59
0
3
124
50
Eaurope
9
35
35
172
46
Australie et Nouvelle-Zélande
0
4
2
14
42.9
En Algérie, la présence d'Artémia dans les lacs salés a été signalée pour la première
fois par Blanchard et Richard (1890), puis en 1928 par Gauthier et en 1931 par Seurat. Par la
suite, Sorgeloos et al., (1986) ont mentionné l’existence de ce branchiopode Artémia dans
neuf sites, dont certains sont exploités pour la production du sel (Ez-zemoul (wilaya d’OumEl-Bouaghi), Guergour El-Amri (Wilaya de Sétif), Marouane (Wilaya d'El- Oued), Bethioua
(Wilaya d’Oran), Sidi Bouziane (wilaya de Relizane)). En 1991, Zemmouri a signalé cinq
sites: Sebkha Arzew (Wilaya d’Oran), Sebkha N’Zouri (wilaya d’Oum-El-Bouaghi), Sebkha
Sidi Bouziane (wilaya de Relizane), Chott Marouane (Wilaya d'El- Oued), Mellaha Guergour
El-Amri (Wilaya de Sétif). Cependant, l’approche géographique montre que 4 d’entre elles
ont déjà été citées mais avec des noms différents : Sebkha Arzew qui est sebkha de Bethioua,
sebkha N’zouri qui est la sebkha d’Ez-Zemoul, sebkha Sidi Bouziane qui est le lac Djemaa et
chott Marouane qui est le chott Djeloud (Sorgeloos et al., 1986).
Pour le même objectif, quatre autres sites ont été étudiés par Kara (1998) (El Ghaba,
Ed-dar, Melha, Magtaa) aux alentours du chott Marouane (Wilaya d'El- Oued) appelé Chott
Djeloud par Morgan (1982) et Sorgeloos et al., (1986). Ceux-ci sont dépourvus d'Artémia
(Kara, 1998), ainsi que Sebkha Djendli (Wilaya de Batna) où Branchinectella media
(Schmankewitsch, 1873) a été identifié comme Artemia salina par Blanchard et Richard
(1890) (Samraoui et al., 2006; Amarouayache, 2009). Ghomari et al., (2011) ont étudié huit
sites (Béthioua (Wilaya d’Oran), Oran (Wilaya d’Oran), Sidi Bouziane (Wilaya de Relizane),
Guergour El Amri (wilaya de Sétif), Ezzamoule (wilaya d’Oum-El-Bouaghi), Goléa (Wilaya
de Ghardaia), Garaet et-Tarf (wilaya d’Oum-El-Bouaghi) et Melghir (wilaya d’El Oued)).
Kara et Amarouayache ont recensé en 2012, 24 sites d'Artemia connus en Algérie avec les
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Tableau 1. Nombre de zones pour les espèces d'Artémia non décrites dans le monde entier.
?(B) : population sexuelle non décrite ; ?(P) : population parthénogénétique non décrite ; ?:
Artémia non décrite et mode de reproduction inconnu. Les valeurs en pourcentage des zones
avec des espèces non décrites ont été calculées en tenant compte du nombre total de zones
(Muñoz1 & Pacios, 2010).
Zone
?
(B)
?(P)
?
Zones(
Total)
Zones avec des espèces
non décrites (%)
Amérique du nord
58
0
0
78
78.4
Afrique
5
8
57
92
76
Asie
5
59
47
153
72.5
Caraïbes, Amérique centrale et du Sud 59
0
3
124
50
Eaurope
9
35
35
172
46
Australie et Nouvelle-Zélande
0
4
2
14
42.9
En Algérie, la présence d'Artémia dans les lacs salés a été signalée pour la première
fois par Blanchard et Richard (1890), puis en 1928 par Gauthier et en 1931 par Seurat. Par la
suite, Sorgeloos et al., (1986) ont mentionné l’existence de ce branchiopode Artémia dans
neuf sites, dont certains sont exploités pour la production du sel (Ez-zemoul (wilaya d’OumEl-Bouaghi), Guergour El-Amri (Wilaya de Sétif), Marouane (Wilaya d'El- Oued), Bethioua
(Wilaya d’Oran), Sidi Bouziane (wilaya de Relizane)). En 1991, Zemmouri a signalé cinq
sites: Sebkha Arzew (Wilaya d’Oran), Sebkha N’Zouri (wilaya d’Oum-El-Bouaghi), Sebkha
Sidi Bouziane (wilaya de Relizane), Chott Marouane (Wilaya d'El- Oued), Mellaha Guergour
El-Amri (Wilaya de Sétif). Cependant, l’approche géographique montre que 4 d’entre elles
ont déjà été citées mais avec des noms différents : Sebkha Arzew qui est sebkha de Bethioua,
sebkha N’zouri qui est la sebkha d’Ez-Zemoul, sebkha Sidi Bouziane qui est le lac Djemaa et
chott Marouane qui est le chott Djeloud (Sorgeloos et al., 1986).
Pour le même objectif, quatre autres sites ont été étudiés par Kara (1998) (El Ghaba,
Ed-dar, Melha, Magtaa) aux alentours du chott Marouane (Wilaya d'El- Oued) appelé Chott
Djeloud par Morgan (1982) et Sorgeloos et al., (1986). Ceux-ci sont dépourvus d'Artémia
(Kara, 1998), ainsi que Sebkha Djendli (Wilaya de Batna) où Branchinectella media
(Schmankewitsch, 1873) a été identifié comme Artemia salina par Blanchard et Richard
(1890) (Samraoui et al., 2006; Amarouayache, 2009). Ghomari et al., (2011) ont étudié huit
sites (Béthioua (Wilaya d’Oran), Oran (Wilaya d’Oran), Sidi Bouziane (Wilaya de Relizane),
Guergour El Amri (wilaya de Sétif), Ezzamoule (wilaya d’Oum-El-Bouaghi), Goléa (Wilaya
de Ghardaia), Garaet et-Tarf (wilaya d’Oum-El-Bouaghi) et Melghir (wilaya d’El Oued)).
Kara et Amarouayache ont recensé en 2012, 24 sites d'Artemia connus en Algérie avec les
