SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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biologistes surtout les espèces habitent les lacs salins, hypersalins et les zones humides. En
grande partie ces sites sont liées aux activités humaines depuis plusieurs millénaires, donc la
répartition des différentes espèces d'Artémia pourrait provenir d'une introduction délibérée ou
accidentelle (Muñoz1 & Pacios, 2010).
Sur le total de zones géo-référencées listées où l’Artémia peut être trouvée, Muñoz1 &
Pacios (2010) on noté un nombre de 499 où 78 sites se trouvent en Amérique du Nord, 92 en
Afrique, 153 en Asie, 124 dans les Caraïbes, Amérique centrale et du Sud, 172 en Europe et
14 en Australie et Nouvelle-Zélande (Figure 14, 15).
Figure 14. Répartition géographique de l'Artémia en Europe, en Afrique, en Asie et en
Australie. les étoiles correspondent aux zones abritant l’Artémia avec un mode de
reproduction inconnu (?) ; les carrés correspondent aux sites abritant des populations
sexuelles d’Artémia (?(B)) ; les points noirs correspondent aux sites contenant l’Artémia
parthénogénétique (?(P)); les cercles vides correspondent aux points chauds décrits par Myers
et al. (2000) où l’Artémia non décrit a été enregistré; les cercles gris correspondent aux
grandes régions où il existe un manque substantiel d'informations sur la biodiversité des
artémies (Muñoz1 & Pacios, 2010).
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biologistes surtout les espèces habitent les lacs salins, hypersalins et les zones humides. En
grande partie ces sites sont liées aux activités humaines depuis plusieurs millénaires, donc la
répartition des différentes espèces d'Artémia pourrait provenir d'une introduction délibérée ou
accidentelle (Muñoz1 & Pacios, 2010).
Sur le total de zones géo-référencées listées où l’Artémia peut être trouvée, Muñoz1 &
Pacios (2010) on noté un nombre de 499 où 78 sites se trouvent en Amérique du Nord, 92 en
Afrique, 153 en Asie, 124 dans les Caraïbes, Amérique centrale et du Sud, 172 en Europe et
14 en Australie et Nouvelle-Zélande (Figure 14, 15).
Figure 14. Répartition géographique de l'Artémia en Europe, en Afrique, en Asie et en
Australie. les étoiles correspondent aux zones abritant l’Artémia avec un mode de
reproduction inconnu (?) ; les carrés correspondent aux sites abritant des populations
sexuelles d’Artémia (?(B)) ; les points noirs correspondent aux sites contenant l’Artémia
parthénogénétique (?(P)); les cercles vides correspondent aux points chauds décrits par Myers
et al. (2000) où l’Artémia non décrit a été enregistré; les cercles gris correspondent aux
grandes régions où il existe un manque substantiel d'informations sur la biodiversité des
artémies (Muñoz1 & Pacios, 2010).
