SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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Figure 11. Appareil reproducteur de la femelle et du mâle. A : femelle ; vue ventrale ; B :
mâle, vue ventrale ; O : ovaires ; o : oviductes ; u : uterus ; C : cirre; P : pénis ; t :
testicules ; V : vésicules séminales ; v : vaisseaux efférents. (Hontoria, 1990).
La reproduction de l’Artémia a fait l’objet de plusieurs travaux comme celle de
Goldschmidt (1952), Dutrieu (1960) et Fautrez & Fautrez-Firlefyn (1971). Les populations
d’Artémia peuvent être soit bisexuées soit parthénogénétiques avec la présence particulière de
la femelle qui est capable de se reproduire pendant plusieurs générations sans être fécondée
(Sorgeloos et al.,, 1986), aussi les femelles des deux souches donnent deux types de
descendances en se reproduisant soit par ovoviviparité soit par oviparité selon les conditions
du milieu, un embryon qui réalise son développement embryonnaire à l’intérieur de l’utérus
de la femelle en donnant naissance à un nauplius bien formé, libéré dans le milieu et prêt à
nager ou un embryon une fois arrivé au stade blastula avancé ou au début de la gastrula, il
entre en diapause, se recouvre avec une enveloppe tertiaire résistante sécrétée par une glande
coquillière (Barata et al., 1995).
Brisset (1984) a observé dans les milieux à des salinités auxquelles l’Artémia ne peut pas
survivre suite à l’importance de la prédation, sa reproduction peut être qualifiée d’ovovivipare
afin d’assurer une rapide colonisation du milieu. Selon Versichele et Sorgeloos (1980), c’est
un phénomène réversible, l'activité des glandes coquillères contrôlera le passage de l'oviparité
à l'ovoviviparité, où on obtiendra des nauplii directement si les sécrétions sont faibles, et si
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Figure 11. Appareil reproducteur de la femelle et du mâle. A : femelle ; vue ventrale ; B :
mâle, vue ventrale ; O : ovaires ; o : oviductes ; u : uterus ; C : cirre; P : pénis ; t :
testicules ; V : vésicules séminales ; v : vaisseaux efférents. (Hontoria, 1990).
La reproduction de l’Artémia a fait l’objet de plusieurs travaux comme celle de
Goldschmidt (1952), Dutrieu (1960) et Fautrez & Fautrez-Firlefyn (1971). Les populations
d’Artémia peuvent être soit bisexuées soit parthénogénétiques avec la présence particulière de
la femelle qui est capable de se reproduire pendant plusieurs générations sans être fécondée
(Sorgeloos et al.,, 1986), aussi les femelles des deux souches donnent deux types de
descendances en se reproduisant soit par ovoviviparité soit par oviparité selon les conditions
du milieu, un embryon qui réalise son développement embryonnaire à l’intérieur de l’utérus
de la femelle en donnant naissance à un nauplius bien formé, libéré dans le milieu et prêt à
nager ou un embryon une fois arrivé au stade blastula avancé ou au début de la gastrula, il
entre en diapause, se recouvre avec une enveloppe tertiaire résistante sécrétée par une glande
coquillière (Barata et al., 1995).
Brisset (1984) a observé dans les milieux à des salinités auxquelles l’Artémia ne peut pas
survivre suite à l’importance de la prédation, sa reproduction peut être qualifiée d’ovovivipare
afin d’assurer une rapide colonisation du milieu. Selon Versichele et Sorgeloos (1980), c’est
un phénomène réversible, l'activité des glandes coquillères contrôlera le passage de l'oviparité
à l'ovoviviparité, où on obtiendra des nauplii directement si les sécrétions sont faibles, et si
