SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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Chapitre 1 : Synthèse bibliographique
En aquaculture, durant les premiers stades larvaires, la larve se nourrit de proies
vivantes avant de pouvoir se nourrir de l’aliment artificiel. Selon les espèces élevées, il y a
des séquences d’alimentation différentes. Ces proies vivantes sont disponibles sous différentes
formes dont on distingue l’Artémia.
Bien que ce crustacé a été connu par l'homme depuis des siècles, son utilisation
comme nourriture pour l’aquaculture larvaire n'a probablement commencé que dans les
années 1930 et 1940 (Van Stappen, 1996). Plusieurs scientifiques ont constaté qu'il constituait
une excellente nourriture pour les larves des poissons (Seale, 1933) et les larves de crevettes
(Hudinaga, 1942). Avec le développement de l’aquaculture dans les années 1960 et 1970,
l’utilisation de l’Artémia est également de plus en plus répandue suite à sa disponibilité, sa
simplicité et sa valeur nutritionnelle et aussi le stockage des cystes pendant plusieurs années
où ces derniers après une incubation de 24h dans l’eau de mer, libèrent des nauplii qui
peuvent être directement servi aux larves comme une source de nourriture (Van Stappen,
1996). Ces éléments clés font de l’Artémia un aliment vivant le plus utilisé et le moins
exigeant en main-d’œuvre pour l’aquaculture larvaire (Léger et al., 1986).
1. Systématique et taxonomie de l’Artémia
L’utilisation de l’Artémia en aquaculture a permis de découvrir de nombreuses
souches où plusieurs études ont confirmé l’existence d’importantes différences entre ces
souches.
Les branchiopodes appartiennent au sous embranchement des crustacés, ils sont
relativement primitifs et ils se caractérisent par un faible degré de différenciation en matière
d’appendices thoraciques du type phyllopodial, aplatis et foliacés, locomoteurs garnis de soies
et contribuent à la nutrition par filtration. La classe Branchiopoda (Latereille, 1817) englobe
trois sous classes : Diplostraca (Gerstaecker, 1866), Calmanostraca (Tasch, 1969) et
Sarsostraca (Tasch, 1969), cette dernière, elle ne comporte qu’un seul ordre, celui des
Anostraca (Sars, 1867).
Les anostracés ont un corps allongé et cylindriques, dépourvu de carapace avec des
yeux pédonculés. Ils possèdent une rame furcale non articulée et des appendices thoraciques
qui se composent de plusieurs lobes : endites et endopodite en position interne par rapport au
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Chapitre 1 : Synthèse bibliographique
En aquaculture, durant les premiers stades larvaires, la larve se nourrit de proies
vivantes avant de pouvoir se nourrir de l’aliment artificiel. Selon les espèces élevées, il y a
des séquences d’alimentation différentes. Ces proies vivantes sont disponibles sous différentes
formes dont on distingue l’Artémia.
Bien que ce crustacé a été connu par l'homme depuis des siècles, son utilisation
comme nourriture pour l’aquaculture larvaire n'a probablement commencé que dans les
années 1930 et 1940 (Van Stappen, 1996). Plusieurs scientifiques ont constaté qu'il constituait
une excellente nourriture pour les larves des poissons (Seale, 1933) et les larves de crevettes
(Hudinaga, 1942). Avec le développement de l’aquaculture dans les années 1960 et 1970,
l’utilisation de l’Artémia est également de plus en plus répandue suite à sa disponibilité, sa
simplicité et sa valeur nutritionnelle et aussi le stockage des cystes pendant plusieurs années
où ces derniers après une incubation de 24h dans l’eau de mer, libèrent des nauplii qui
peuvent être directement servi aux larves comme une source de nourriture (Van Stappen,
1996). Ces éléments clés font de l’Artémia un aliment vivant le plus utilisé et le moins
exigeant en main-d’œuvre pour l’aquaculture larvaire (Léger et al., 1986).
1. Systématique et taxonomie de l’Artémia
L’utilisation de l’Artémia en aquaculture a permis de découvrir de nombreuses
souches où plusieurs études ont confirmé l’existence d’importantes différences entre ces
souches.
Les branchiopodes appartiennent au sous embranchement des crustacés, ils sont
relativement primitifs et ils se caractérisent par un faible degré de différenciation en matière
d’appendices thoraciques du type phyllopodial, aplatis et foliacés, locomoteurs garnis de soies
et contribuent à la nutrition par filtration. La classe Branchiopoda (Latereille, 1817) englobe
trois sous classes : Diplostraca (Gerstaecker, 1866), Calmanostraca (Tasch, 1969) et
Sarsostraca (Tasch, 1969), cette dernière, elle ne comporte qu’un seul ordre, celui des
Anostraca (Sars, 1867).
Les anostracés ont un corps allongé et cylindriques, dépourvu de carapace avec des
yeux pédonculés. Ils possèdent une rame furcale non articulée et des appendices thoraciques
qui se composent de plusieurs lobes : endites et endopodite en position interne par rapport au
