CONCLUSION ET PERSPECTIVES
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La taille des nauplii des différentes populations algériennes étudiées se situe bien entre
celle de l’espèce de la baie de San Francisco (428 µm) et celle de Grand Lac Salé (482 µm).
Ce résultat laisse présumer que du point de vue taille, les nauplii des populations algériennes
pourraient être utilisés pour les larves de crustacés, et également pour nourrir les alevins de
poissons qui possèdent une grande bouche ou, qui sont à un stade de développement plus
avancé e. De plus, les nauplii de grande taille offrent plus d’énergie pour un même effort de
capture développé par le prédateur, quand la taille de la bouche le permet. En matière de
biométrie des nauplii, ces derniers présentent un potentiel aquacole à orienter vers la
carcinoculture.
De plus, dans ce travail, une première identification taxonomique de deux nouvelles
souches d’Artémia collectée au niveau d’El Melah (Wilaya de Béchar) et de Timimoune
(Wilaya de Timimoune) a été réalisée et comparée à la population parthénogénétique de
Béthioua. Les trois populations d’Artémia étudiées sont caractérisées morphologiquement.
Les populations de Timimoune et d’El Melah présentent une fourche bilobée avec l’absence
de constriction à sa base, les lobes frontaux des antennes des mâles sont d’une forme
subcônique, le sac ovigère est arrondi à ses extrémités. Sur la base de ces critères, les deux
populations (Timimoun et El Melah) appartiennent à l’espèce Artemia salina. Par contre la
population de Béthioua est une population parthénogénétique diploïde et tétraploïde où des
protubérances accentuées sont présentes au niveau des deux côtés du thorax, juste entre
l’insertion de la marge antérieure du sac ovigère et la base de la 11
ème paire de phyllopodes.
Les trois populations étudiées et cultivées dans des conditions standard de laboratoire
présentent des différences significatives dans leurs caractéristiques morphologiques. Malgré
la large distribution géographique de l’Artémia, les populations de cette dernière sont isolées
les unes des autres. Cet isolement peut entraîner des différences marquées entre les
populations, même si elles sont séparées par des distances relativement courtes.
D’une manière générale, la biodiversité des populations d’Artémia algériennes étudiées
est identique à celle rencontrée en Algérie et dans le reste des pays de méditerranée
occidentale.
Plusieurs paramètres peuvent affecter significativement la survie. Dans la présente étude
la température a été fixée dans la plage optimale de 24°C afin d’éliminer son effet sur le cycle
de vie et la salinité a été manipulé afin de maitriser l’élevage, de minimiser en maximum la
mortalité et d’obtenir un taux de croissance important.
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La taille des nauplii des différentes populations algériennes étudiées se situe bien entre
celle de l’espèce de la baie de San Francisco (428 µm) et celle de Grand Lac Salé (482 µm).
Ce résultat laisse présumer que du point de vue taille, les nauplii des populations algériennes
pourraient être utilisés pour les larves de crustacés, et également pour nourrir les alevins de
poissons qui possèdent une grande bouche ou, qui sont à un stade de développement plus
avancé e. De plus, les nauplii de grande taille offrent plus d’énergie pour un même effort de
capture développé par le prédateur, quand la taille de la bouche le permet. En matière de
biométrie des nauplii, ces derniers présentent un potentiel aquacole à orienter vers la
carcinoculture.
De plus, dans ce travail, une première identification taxonomique de deux nouvelles
souches d’Artémia collectée au niveau d’El Melah (Wilaya de Béchar) et de Timimoune
(Wilaya de Timimoune) a été réalisée et comparée à la population parthénogénétique de
Béthioua. Les trois populations d’Artémia étudiées sont caractérisées morphologiquement.
Les populations de Timimoune et d’El Melah présentent une fourche bilobée avec l’absence
de constriction à sa base, les lobes frontaux des antennes des mâles sont d’une forme
subcônique, le sac ovigère est arrondi à ses extrémités. Sur la base de ces critères, les deux
populations (Timimoun et El Melah) appartiennent à l’espèce Artemia salina. Par contre la
population de Béthioua est une population parthénogénétique diploïde et tétraploïde où des
protubérances accentuées sont présentes au niveau des deux côtés du thorax, juste entre
l’insertion de la marge antérieure du sac ovigère et la base de la 11
ème paire de phyllopodes.
Les trois populations étudiées et cultivées dans des conditions standard de laboratoire
présentent des différences significatives dans leurs caractéristiques morphologiques. Malgré
la large distribution géographique de l’Artémia, les populations de cette dernière sont isolées
les unes des autres. Cet isolement peut entraîner des différences marquées entre les
populations, même si elles sont séparées par des distances relativement courtes.
D’une manière générale, la biodiversité des populations d’Artémia algériennes étudiées
est identique à celle rencontrée en Algérie et dans le reste des pays de méditerranée
occidentale.
Plusieurs paramètres peuvent affecter significativement la survie. Dans la présente étude
la température a été fixée dans la plage optimale de 24°C afin d’éliminer son effet sur le cycle
de vie et la salinité a été manipulé afin de maitriser l’élevage, de minimiser en maximum la
mortalité et d’obtenir un taux de croissance important.
