RESULTATS ET DISCUSSIONS
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De plus, Ruiz et al., (2007) ont constaté que les populations d’Argentine de l’intérieur
du pays Artemia franciscana (les lagunes de Mar Chiquita et Las Tunas) présentaient des
profils du type marin, tandis que la plupart des populations d'Artemia persimilis trouvées dans
des habitats de nature similaire (Argentine) avaient des profils de type d'eau douce, donc une
influence génétique sur le profil des acides gras ne peut être ignorée (Ruiz et al., 2007).
Aussi, Jónasdóttir (2019) a signalé que la proportion la plus élevée d'acides gras polyinsaturés se trouve dans l’embranchement des Chlorophyta (dont on trouve la classe des
chlorophycées) et la plus faible teneur en acides gras-polyinsaturés se trouve dans les
diatomées. Les chlorophytes contiennent 12 à 28% de leurs acides gras sous forme d'acides
gras en C16. Les acides gras en C18 représentent 35 à 43% du total des acides gras, et
l’ensemble des groupes des chlorophytes ont une proportion élevée d'acides gras 18: 3n-3. Le
groupe acide gras C16 est un biomarqueur pour les diatomées riches en silice (> 40%), en
particulier les 16: 1n-7, tout en ayant de faibles niveaux d'acides gras C18. En revanche, les
dinoflagellés sont riches (20%) en acides gras C18, ou 22: 6n-3 (DHA) et 18: 5n-3 sont les
acides gras biomarqueurs pour ce groupe avec une faible contribution de 18:5n-3 et une
teneur importante en 20: 5n-3 (Jónasdóttir, 2019). Suite à la classification de Watanabe et al.,
(1978) qui ont divisé les cystes d'Artémia en 2 catégories en fonction de leurs profils d'acides
gras, on trouve l’Artémia de type eau douce, avec une forte concentration d'acide linolénique
(LNA, 18:3n-3) et une faible concentration d'acide eicosapentaénoïque (EPA, 20:5n-3).
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De plus, Ruiz et al., (2007) ont constaté que les populations d’Argentine de l’intérieur
du pays Artemia franciscana (les lagunes de Mar Chiquita et Las Tunas) présentaient des
profils du type marin, tandis que la plupart des populations d'Artemia persimilis trouvées dans
des habitats de nature similaire (Argentine) avaient des profils de type d'eau douce, donc une
influence génétique sur le profil des acides gras ne peut être ignorée (Ruiz et al., 2007).
Aussi, Jónasdóttir (2019) a signalé que la proportion la plus élevée d'acides gras polyinsaturés se trouve dans l’embranchement des Chlorophyta (dont on trouve la classe des
chlorophycées) et la plus faible teneur en acides gras-polyinsaturés se trouve dans les
diatomées. Les chlorophytes contiennent 12 à 28% de leurs acides gras sous forme d'acides
gras en C16. Les acides gras en C18 représentent 35 à 43% du total des acides gras, et
l’ensemble des groupes des chlorophytes ont une proportion élevée d'acides gras 18: 3n-3. Le
groupe acide gras C16 est un biomarqueur pour les diatomées riches en silice (> 40%), en
particulier les 16: 1n-7, tout en ayant de faibles niveaux d'acides gras C18. En revanche, les
dinoflagellés sont riches (20%) en acides gras C18, ou 22: 6n-3 (DHA) et 18: 5n-3 sont les
acides gras biomarqueurs pour ce groupe avec une faible contribution de 18:5n-3 et une
teneur importante en 20: 5n-3 (Jónasdóttir, 2019). Suite à la classification de Watanabe et al.,
(1978) qui ont divisé les cystes d'Artémia en 2 catégories en fonction de leurs profils d'acides
gras, on trouve l’Artémia de type eau douce, avec une forte concentration d'acide linolénique
(LNA, 18:3n-3) et une faible concentration d'acide eicosapentaénoïque (EPA, 20:5n-3).
