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 L’observation avec des jumelles, ou encore des avions qui restent une technique très
coûteuse (Loyer, 1998).
3.5.2. La radiométrie: Bien que d’un emploi limité, certaines techniques de radiométrie sont
utilisées. Elles permettent, après capture et pose d’un émetteur, de suivre les déplacements des
individus marqués sur de courtes distances (15 à 20 km).Cette méthode ne sert que pour des
oiseaux de grande taille et pour de brèves périodes ; elle n’est efficace que pour l’étude d’une
population à l’échelle d’un territoire de surface moyenne. (Loyer, 1998).
3.5.3. Enregistrement sonore: Certains oiseaux migrent silencieusement, d’autres émettent
divers sons, parfois seulement produits durant ce voyage. Au fil des années, les ornithologues
ont appris à reconnaître ces sons et leur enregistrement permet d’appréhender les migrations
nocturnes.
3.5.4. Détection radar: Grâce au développement de l’aviation et à la surveillance militaire
des espaces aériens, le contrôle de ciel apporte beaucoup à l’étude des mouvements
migratoires. Actuellement le radar permet de déterminer :le nombre approximatif d’oiseaux
en vol, La direction du vol, L’altitude du vol, La vitesse de vol des oiseaux et La composition
de la bande d’oiseaux.
3.5.5. Suivi satellitaire: Grâce aux balises Argos et leur renvoi sur satellite, il est aujourd’hui
possible de suivre à la trace un oiseau sur un trajet migratoire (figure 03).
Fig. 03: Une balise trouvée par N. Bendjedda (point focal AEWA) sur un oiseau mort, durant
un dénombrement (photo : Bendjedda, 2021)
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Reconstitution des informations sur les oiseaux marins bagués rencontrés sur le littoral de la wilaya de Tipaza - 24/87

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