Chapitre I
Généralités
4
1.3. Zone de pêche des chalutiers et senneurs de Beni-Saf :
Les senneurs et chalutiers du port de Béni-Saf fréquentent une zone de pêche (fig.2) non loin du
port. Elle s’étend du cap Acra à l’Ouest jusqu’au cap Oulhassa à l’Est, à une distance au large qui
ne dépasse pas les 3mn (source : professionnels locaux).
Figure N° 1.Zone de pêche fréquentée par les chalutiers et senneurs de Beni-Saf (Présente étude,
2021)
1.4. Débarquements :
La production annuelledébarquée au niveau du port de Beni-Saf était de 7789,11 tonnes en 2017 dont
87% de petits pélagiques (sardine, allache, anchois…) et 13 % d’espèces benthiques, démersales et
autres (rouget de vase, roussette, sole, merlu, pageot…). En 2018, la production était de 11861,25
tonnes dont 79% de petits pélagiques et 21% d’espèces benthiques, démersales et autres (selon la
DPRH de Ain Temouchent).
Cette étude concerne les productions annuelles des années 2017 et 2018. Particulièrement celles des
petits pélagiques dont : la Sardine (Sardina pilchardus), l’Allache (Sardinellaaurita), l’Anchois
(Engraulis encrasicolus), et laSaurel (Trachurustrachurus) ; car elle représente l'essentiel de la
production.
Evoluant en mer d’Alboran, ces espèces se distinguent des autres espèces de Méditerrané par des
dynamiques particulières (croissance, reproduction, régime alimentaire) comme citée par un certain
nombre d’auteurs (Caddy, 1991; Kada et al., 2009; Bacha et al., 2010).
Généralités
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1.3. Zone de pêche des chalutiers et senneurs de Beni-Saf :
Les senneurs et chalutiers du port de Béni-Saf fréquentent une zone de pêche (fig.2) non loin du
port. Elle s’étend du cap Acra à l’Ouest jusqu’au cap Oulhassa à l’Est, à une distance au large qui
ne dépasse pas les 3mn (source : professionnels locaux).
Figure N° 1.Zone de pêche fréquentée par les chalutiers et senneurs de Beni-Saf (Présente étude,
2021)
1.4. Débarquements :
La production annuelledébarquée au niveau du port de Beni-Saf était de 7789,11 tonnes en 2017 dont
87% de petits pélagiques (sardine, allache, anchois…) et 13 % d’espèces benthiques, démersales et
autres (rouget de vase, roussette, sole, merlu, pageot…). En 2018, la production était de 11861,25
tonnes dont 79% de petits pélagiques et 21% d’espèces benthiques, démersales et autres (selon la
DPRH de Ain Temouchent).
Cette étude concerne les productions annuelles des années 2017 et 2018. Particulièrement celles des
petits pélagiques dont : la Sardine (Sardina pilchardus), l’Allache (Sardinellaaurita), l’Anchois
(Engraulis encrasicolus), et laSaurel (Trachurustrachurus) ; car elle représente l'essentiel de la
production.
Evoluant en mer d’Alboran, ces espèces se distinguent des autres espèces de Méditerrané par des
dynamiques particulières (croissance, reproduction, régime alimentaire) comme citée par un certain
nombre d’auteurs (Caddy, 1991; Kada et al., 2009; Bacha et al., 2010).
