Chapitre III : Résultats et discussions
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1. La comparaison entre les trois systèmes d’aquaponie
Selon (Lennard (2006)), il a réalisé une étude comparative sur le rendement des trois systèmes et
ses conclusions sont les suivantes.
Le rendement de culture végétale est supérieur sur la méthode du gravier. Les rafts arrivent en
seconde position et en dernier la technique NFT. Pour le rendement épuratoire, le NFT là encore,
est moins efficace que les deux autres. On notera cependant que cette étude a été réalisée sur une
période de 21 jours. Beaucoup s’accordent à dire que c’est insuffisant pour mesurer les effets à
long terme des trois systèmes ainsi que l’évolution de tous les paramètres.
Il sort de cette étude que la technique NFT est certainement la moins adaptée à l’échelle
commerciale car elle présente de nombreuses contraintes et inconvénients sur le long terme. La
technique sur substrat inerte est efficace. Mais l’accumulation de déchets pourrait avoir à long
terme un impact négatif sur les structures que l’on réservera à des activités de loisirs. À échelle
commerciale, c’est la technique des rafts qui est utilisée car elle présente beaucoup d’avantages et
que les inconvénients sont acceptables.
Selon (Love et al (2004)), ils ont mené des études statistiques sur les différentes techniques et ont
parcouru le monde pour récolter des informations auprès de jardiniers aquaponiques. Voici leurs
résultats.
86 % utilisent des substrats inertes de type gravier ou fibre de coco. 46 % utilisent les rafts. 19 %
utilisent le NFC. 17 % utilisent des tours verticales. La plupart des systèmes sont de petite taille et
à l’échelle de particuliers. On trouve encore trop peu d’installations commerciales.
• Il existe des systèmes de culture verticale qui permet une optimisation très importante de
l’espace disponible. L’eau est réduite à son strict minimum avec un
fonctionnement de goutte-à-goutte. C’est un système que l’on retrouve
généralement en milieu urbain ou périurbain.
• La technique de l’aéroponie a le vent en poupe et consiste à asperger un
brouillard très fin de solution nutritive directement sur les racines des plantes.
On observe ainsi une économie d’eau conséquente mais le problème du
colmatage de la plomberie est toujours présent.
• Il existe des systèmes de goutte-à-goutte sur du pain de coco. Le risque majeur
est le colmatage des circuits
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1. La comparaison entre les trois systèmes d’aquaponie
Selon (Lennard (2006)), il a réalisé une étude comparative sur le rendement des trois systèmes et
ses conclusions sont les suivantes.
Le rendement de culture végétale est supérieur sur la méthode du gravier. Les rafts arrivent en
seconde position et en dernier la technique NFT. Pour le rendement épuratoire, le NFT là encore,
est moins efficace que les deux autres. On notera cependant que cette étude a été réalisée sur une
période de 21 jours. Beaucoup s’accordent à dire que c’est insuffisant pour mesurer les effets à
long terme des trois systèmes ainsi que l’évolution de tous les paramètres.
Il sort de cette étude que la technique NFT est certainement la moins adaptée à l’échelle
commerciale car elle présente de nombreuses contraintes et inconvénients sur le long terme. La
technique sur substrat inerte est efficace. Mais l’accumulation de déchets pourrait avoir à long
terme un impact négatif sur les structures que l’on réservera à des activités de loisirs. À échelle
commerciale, c’est la technique des rafts qui est utilisée car elle présente beaucoup d’avantages et
que les inconvénients sont acceptables.
Selon (Love et al (2004)), ils ont mené des études statistiques sur les différentes techniques et ont
parcouru le monde pour récolter des informations auprès de jardiniers aquaponiques. Voici leurs
résultats.
86 % utilisent des substrats inertes de type gravier ou fibre de coco. 46 % utilisent les rafts. 19 %
utilisent le NFC. 17 % utilisent des tours verticales. La plupart des systèmes sont de petite taille et
à l’échelle de particuliers. On trouve encore trop peu d’installations commerciales.
• Il existe des systèmes de culture verticale qui permet une optimisation très importante de
l’espace disponible. L’eau est réduite à son strict minimum avec un
fonctionnement de goutte-à-goutte. C’est un système que l’on retrouve
généralement en milieu urbain ou périurbain.
• La technique de l’aéroponie a le vent en poupe et consiste à asperger un
brouillard très fin de solution nutritive directement sur les racines des plantes.
On observe ainsi une économie d’eau conséquente mais le problème du
colmatage de la plomberie est toujours présent.
• Il existe des systèmes de goutte-à-goutte sur du pain de coco. Le risque majeur
est le colmatage des circuits
