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Conclusion
Nous avons essayé de procéder à une sorte de révision de la classification en attachant la plus
grande importance aux données phylogénétiques. D'autre part, dans le groupement des ordres,
nous avons tenté de tenir compte de la biologie et de l’écologie des espèces, car en général la
parenté des formes s'accompagne d'une communauté d'ambiance.
L’ostéologie étant une science axant sur une partie de l’anatomie animale qui traite les pièces
osseuses. L’étude du crâne, et l'histoire de ses os constitue la principale base comparative, parce
qu'ils sont les plus variables et les plus compliqués de tout le squelette (Grassep, 1958).
Pour mettre en évidence les éléments de ressemblances ou de séparations entre un groupe de
spécimens dont la détermination reste confondue, nous devons déterminer la ou les pièces osseuses
qui montreraient une différence morphologique et donc constitueraient un élément de base
comparative entre les espèces.
Les caractères ostéologiques ont fait l’objet d’une Analyse en Composantes Principales qui a
consisté à bien analyser la discontinuité intraspécifique et interspécifique. Elle nous a d’abord
permis de séparer les familles ensuite les genres et enfin les espèces malgré l’insuffisance des
individus traités.
Nous avons pu remarquer une certaine hétérogénéité, cas des Labridae, au sein de notre
échantillon, dû probablement à leur origine - secteurs ouest et est -, à leur taille, mais
essentiellement à l’effectif.
Le choix des pièces osseuses a une grande importance dans l’approche discriminante, dans le
présent cas d’étude, il s’est agide l’articulaire, le carré et essentiellement l’urohyal.
Ce dernier a fourni de bons résultats de dispersion entre les familles étudiées : Centrolophidae,
Chlorophtalmidae, Macrouridae et Labridae.
La variation de la forme des pièces osseuses des poissons de populations distinctes
géographiquement est un bon moyen pour la discrimination des stocks et qui peut être un outil
servant à la phylogénie.
La classification écologique des poissons ne peut être superposables à leur classification
morphologique et phylogénique, en effet les poissons d’une même famille se sont dispersés dans
le domaine des eaux marines et ont dû se plier aux influences du milieu, comme l’acidification des
eaux et les hautes pressions. En d’autres termes les pissons se sont diversifiés, en même temps
qu’ils ont acquis des caractères de divergences.
Conclusion
Nous avons essayé de procéder à une sorte de révision de la classification en attachant la plus
grande importance aux données phylogénétiques. D'autre part, dans le groupement des ordres,
nous avons tenté de tenir compte de la biologie et de l’écologie des espèces, car en général la
parenté des formes s'accompagne d'une communauté d'ambiance.
L’ostéologie étant une science axant sur une partie de l’anatomie animale qui traite les pièces
osseuses. L’étude du crâne, et l'histoire de ses os constitue la principale base comparative, parce
qu'ils sont les plus variables et les plus compliqués de tout le squelette (Grassep, 1958).
Pour mettre en évidence les éléments de ressemblances ou de séparations entre un groupe de
spécimens dont la détermination reste confondue, nous devons déterminer la ou les pièces osseuses
qui montreraient une différence morphologique et donc constitueraient un élément de base
comparative entre les espèces.
Les caractères ostéologiques ont fait l’objet d’une Analyse en Composantes Principales qui a
consisté à bien analyser la discontinuité intraspécifique et interspécifique. Elle nous a d’abord
permis de séparer les familles ensuite les genres et enfin les espèces malgré l’insuffisance des
individus traités.
Nous avons pu remarquer une certaine hétérogénéité, cas des Labridae, au sein de notre
échantillon, dû probablement à leur origine - secteurs ouest et est -, à leur taille, mais
essentiellement à l’effectif.
Le choix des pièces osseuses a une grande importance dans l’approche discriminante, dans le
présent cas d’étude, il s’est agide l’articulaire, le carré et essentiellement l’urohyal.
Ce dernier a fourni de bons résultats de dispersion entre les familles étudiées : Centrolophidae,
Chlorophtalmidae, Macrouridae et Labridae.
La variation de la forme des pièces osseuses des poissons de populations distinctes
géographiquement est un bon moyen pour la discrimination des stocks et qui peut être un outil
servant à la phylogénie.
La classification écologique des poissons ne peut être superposables à leur classification
morphologique et phylogénique, en effet les poissons d’une même famille se sont dispersés dans
le domaine des eaux marines et ont dû se plier aux influences du milieu, comme l’acidification des
eaux et les hautes pressions. En d’autres termes les pissons se sont diversifiés, en même temps
qu’ils ont acquis des caractères de divergences.
