Chapitre 2
Matériel et méthodes
16
2. Etude ostéologique
L’ostéologie est une science axant sur une partie de l'anatomie humaine et animale en traitant les
pièces osseuses. L’ostéologie de la tête, l'histoire de ses os constitue la principale base comparative,
parce qu'ils sont les plus variables et les plus compliqués de tout le squelette. Chaque pièce pourra,
en général, être définie par sa forme ou par ses fonctions, et recevoir des noms appropriés aux
caractères tirés (Grassep, 1958). Notre but est d’apporter des réponses à la problématique qui est la
discrimination, ce qui va mettre en évidence une nette séparation des différentes espèces.
Le squelette des Ostéichtyens est généralement subdivisé en trois parties :
Le squelette axial est représenté par la colonne vertébrale et comporte les vertèbres du tronc
et les vertèbres caudales qui sont situées en arrière de l’abdomen et dans la queue.
Le squelette zonal est constitué par la ceinture pectorale et la ceinture pelvienne, chez les
poissons il s’agit des pièces qui soutiennent les nageoires.
Le squelette céphalique (crânien) est subdivisé en deux différentes parties : le neurocrâne ou
squelette neurale, et le splanchnocrâne ou squelette viscérale (Grassep, 1958).
Dans la présente étude, les os céphaliques ont fait l’objet d’une description détaillée. Dont une partie
constitué le neurocrâne qui protège le cerveau et la cavité des sens et l’autre partie constitue le
splanchnocrâne qui soutient et protège la cavité bucco-pharyngienne.
2.1. Prélèvement et traitement des pièces osseuses
Les poissons sont mis à cuire dans un couscoussier pendant quelques minutes, une fois tiédis, on
dégage la chair des pièces osseuses délicatement et méthodiquement. Lors de l’utilisation des
poissons formolés, on a rencontré des contraintes donc on a opté pour une autre méthode qui est de
mettre les poissons directement dans de l’eau bouillante dans des sachets en plastiques pour accélérer
leur cuisson, vu que les poissons formolés sont très dure par rapport aux poissons frais. Pour enlever
les pièces il est préférable de procéder côté par côté et respectivement, en commençant par le
splanchnocrâne, allant de l’opercule vers le prémaxillaire. Ainsi le neurocrâne sera récupéré entier. Il
faut nettoyer les pièces à l’eau savonneuse (une petite quantité de détergent) au fur et à mesure
qu’elles sont prélevées, leur localisation est notée. Chaque pièce prélevée, nettoyée et bien séchée,
elle est identifiée et est classée dans des planches étiquetées. L’examen des pièces est réalisé grâce à
une loupe binoculaire à fond noir et en lumière réfléchie. Le choix du grossissent dépend de la taille
de la pièce. Le réglage de l’intensité de la lumière peut aussi jouer un rôle pour l’obtention d’une
meilleure capture photographique. Le crâne des poissons est généralement plus distinct et présente
le maximum de complexité (Boue et al. 1974 ; Beaumont et al. 1976).
Matériel et méthodes
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2. Etude ostéologique
L’ostéologie est une science axant sur une partie de l'anatomie humaine et animale en traitant les
pièces osseuses. L’ostéologie de la tête, l'histoire de ses os constitue la principale base comparative,
parce qu'ils sont les plus variables et les plus compliqués de tout le squelette. Chaque pièce pourra,
en général, être définie par sa forme ou par ses fonctions, et recevoir des noms appropriés aux
caractères tirés (Grassep, 1958). Notre but est d’apporter des réponses à la problématique qui est la
discrimination, ce qui va mettre en évidence une nette séparation des différentes espèces.
Le squelette des Ostéichtyens est généralement subdivisé en trois parties :
Le squelette axial est représenté par la colonne vertébrale et comporte les vertèbres du tronc
et les vertèbres caudales qui sont situées en arrière de l’abdomen et dans la queue.
Le squelette zonal est constitué par la ceinture pectorale et la ceinture pelvienne, chez les
poissons il s’agit des pièces qui soutiennent les nageoires.
Le squelette céphalique (crânien) est subdivisé en deux différentes parties : le neurocrâne ou
squelette neurale, et le splanchnocrâne ou squelette viscérale (Grassep, 1958).
Dans la présente étude, les os céphaliques ont fait l’objet d’une description détaillée. Dont une partie
constitué le neurocrâne qui protège le cerveau et la cavité des sens et l’autre partie constitue le
splanchnocrâne qui soutient et protège la cavité bucco-pharyngienne.
2.1. Prélèvement et traitement des pièces osseuses
Les poissons sont mis à cuire dans un couscoussier pendant quelques minutes, une fois tiédis, on
dégage la chair des pièces osseuses délicatement et méthodiquement. Lors de l’utilisation des
poissons formolés, on a rencontré des contraintes donc on a opté pour une autre méthode qui est de
mettre les poissons directement dans de l’eau bouillante dans des sachets en plastiques pour accélérer
leur cuisson, vu que les poissons formolés sont très dure par rapport aux poissons frais. Pour enlever
les pièces il est préférable de procéder côté par côté et respectivement, en commençant par le
splanchnocrâne, allant de l’opercule vers le prémaxillaire. Ainsi le neurocrâne sera récupéré entier. Il
faut nettoyer les pièces à l’eau savonneuse (une petite quantité de détergent) au fur et à mesure
qu’elles sont prélevées, leur localisation est notée. Chaque pièce prélevée, nettoyée et bien séchée,
elle est identifiée et est classée dans des planches étiquetées. L’examen des pièces est réalisé grâce à
une loupe binoculaire à fond noir et en lumière réfléchie. Le choix du grossissent dépend de la taille
de la pièce. Le réglage de l’intensité de la lumière peut aussi jouer un rôle pour l’obtention d’une
meilleure capture photographique. Le crâne des poissons est généralement plus distinct et présente
le maximum de complexité (Boue et al. 1974 ; Beaumont et al. 1976).
