Chapitre I : Généralité sur la zone d’étude
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• La troisième est le changement climatique qui renforce l'érosion des côtes en augmentant
le risque de submersion.
En cause : l'augmentation du nombre de tempêtes, qui attaquent les hauts de plage et peuvent
emporter le cordon littoral en submergeant l'arrière-plage et l'accroissement de leur intensité.
Mais aussi la montée du niveau des eaux avec la fonte des glaces des banquises et la dilatation
thermique des eaux.
2. Les activités anthropiques :
Pourtant de nos jours, les activités de l'homme ont fortement modifié la dynamique du
littoral et tendent à supplanter les causes naturelles :
• La réduction des apports solides des cours d'eau qui débouchent en mer, causée par
la domestication des cours d’eau : Oued El Harrach et Oued El Hamiz
• L’urbanisation du littoral sous forme de constructions telles que murs de protection,
stations balnéaires, immeubles, promenades en bord de mer et voies de communication.
Ces infrastructures provoquent la réflexion de la houle et constituent un obstacle brutal
au déferlement des vagues. L’énergie des vagues n’est plus dissipée le long des plages et
le phénomène érosif est accentué.
• La construction d'ouvrages portuaires qui induit souvent un barrage au transport des
sédiments le long de la côte, peut entraîner de graves déficits sédimentaires sur les plages
situées en aval de l’ouvrage par rapport au sens de la dérive littorale.
• La dégradation des herbiers de phanérogames marines (Posidonies et Cymodocées),
capables de freiner l'érosion de la côte, par leurs fonctions stabilisatrice des fonds et dissipatrice de l'énergie de la houle. Ce phénomène est dû à la pollution, à la turbidité de
l'eau, à la pêche au chalut et aux mouillages sauvages.
• La sur-fréquentation détériore essentiellement les massifs dunaires
• L'extraction de réserves souterraines en eau douce destinées à la consommation humaine risque d’entraîner une subsidence et donc la remontée d’eau de mer dans la nappe
phréatique et ce de façon irréversible.
• La décharge des matériaux solides sur les plages qui créée un déséquilibres intense.
• La construction et l’urbanisation sur la bande littorale et sur les dunes ce qui fait
disparaitre les plages et l’équilibre dunaire.
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• La troisième est le changement climatique qui renforce l'érosion des côtes en augmentant
le risque de submersion.
En cause : l'augmentation du nombre de tempêtes, qui attaquent les hauts de plage et peuvent
emporter le cordon littoral en submergeant l'arrière-plage et l'accroissement de leur intensité.
Mais aussi la montée du niveau des eaux avec la fonte des glaces des banquises et la dilatation
thermique des eaux.
2. Les activités anthropiques :
Pourtant de nos jours, les activités de l'homme ont fortement modifié la dynamique du
littoral et tendent à supplanter les causes naturelles :
• La réduction des apports solides des cours d'eau qui débouchent en mer, causée par
la domestication des cours d’eau : Oued El Harrach et Oued El Hamiz
• L’urbanisation du littoral sous forme de constructions telles que murs de protection,
stations balnéaires, immeubles, promenades en bord de mer et voies de communication.
Ces infrastructures provoquent la réflexion de la houle et constituent un obstacle brutal
au déferlement des vagues. L’énergie des vagues n’est plus dissipée le long des plages et
le phénomène érosif est accentué.
• La construction d'ouvrages portuaires qui induit souvent un barrage au transport des
sédiments le long de la côte, peut entraîner de graves déficits sédimentaires sur les plages
situées en aval de l’ouvrage par rapport au sens de la dérive littorale.
• La dégradation des herbiers de phanérogames marines (Posidonies et Cymodocées),
capables de freiner l'érosion de la côte, par leurs fonctions stabilisatrice des fonds et dissipatrice de l'énergie de la houle. Ce phénomène est dû à la pollution, à la turbidité de
l'eau, à la pêche au chalut et aux mouillages sauvages.
• La sur-fréquentation détériore essentiellement les massifs dunaires
• L'extraction de réserves souterraines en eau douce destinées à la consommation humaine risque d’entraîner une subsidence et donc la remontée d’eau de mer dans la nappe
phréatique et ce de façon irréversible.
• La décharge des matériaux solides sur les plages qui créée un déséquilibres intense.
• La construction et l’urbanisation sur la bande littorale et sur les dunes ce qui fait
disparaitre les plages et l’équilibre dunaire.
