Chapitre II
Matériels et Méthodes
19
2-3- Etude taxonomique des algues récoltées
Pour l’identification de nos espèces nous avons utilisé un certain nombre de clés de
détermination dont :
Gayral (1966), Delepine et al. (1987), Seridi (1990), Boudouresque et al. (1992, 2006, 2014)
Ould Ahmed (1994,2015), Rio et al. (2001), Ballesteros et al. (2015).
Une fois les espèces identifiées elles sont classées dans des groupes taxonomiques actualisée (selon
Guiry Guiry ; 2021).
Les groupes taxonomiques sont donnés par leur ordre évolutive (Rhodophytes, Chromophyes,
Chlorophytes) et chaque sous unité taxonomique est donnée dans l’ordre alphabétique, l’objectif est
et de lister les espèces présentes lors de notre récolte. Toutes les espèces récoltées et identifier sont
illustrées par des photographies macroscopiques et microscopique.
2-4- Etude écologique
Pour chaque espèce identifiée, nous avons donné, en plus de sa description morphologique et
cytologique, sa position écologique et sa réparation géographique générale.
2-5 Les paramètres analytiques
Une fois la liste floristique complète établie, un certain nombre de paramètres analytiques définis par
Boudouresque (1971) ont été utilisés :
Coefficient T:
Il représente le nombre total des espèces d’un site, seules les espèces supérieures ou égales à 2mm
sont considérées.
Coefficient Q :
Ce coefficient représente l’effectif absolu en espèces d’un ensemble considéré dans un relevé (unité
systématique ou groupe écologique etc.).
Par exemple : s’il existe 6 Ceramilales dans un relevé : QC= 6.
Dominance qualitative DQ :
La dominance qualitative DQ (en %) d’un sous ensemble d’espèce est le rapport du coefficient Q du
sous ensemble considéré sur le nombre des espèces (T) multiplié par 100.
Le rapport R/P :
Le rapport du nombre de Rhodophyceae : (Qr) sur le nombre de Phaeophyceae : Qp (=Fucophyceae).
Il permet de caractériser la flore d’une région donnée. Sa valeur augmente depuis les régions froides
vers les régions chaudes. (Feldman ; 1938)
R/P = Qr/Qp
DQ= Q/T. 100
ΣQ = T
Matériels et Méthodes
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2-3- Etude taxonomique des algues récoltées
Pour l’identification de nos espèces nous avons utilisé un certain nombre de clés de
détermination dont :
Gayral (1966), Delepine et al. (1987), Seridi (1990), Boudouresque et al. (1992, 2006, 2014)
Ould Ahmed (1994,2015), Rio et al. (2001), Ballesteros et al. (2015).
Une fois les espèces identifiées elles sont classées dans des groupes taxonomiques actualisée (selon
Guiry Guiry ; 2021).
Les groupes taxonomiques sont donnés par leur ordre évolutive (Rhodophytes, Chromophyes,
Chlorophytes) et chaque sous unité taxonomique est donnée dans l’ordre alphabétique, l’objectif est
et de lister les espèces présentes lors de notre récolte. Toutes les espèces récoltées et identifier sont
illustrées par des photographies macroscopiques et microscopique.
2-4- Etude écologique
Pour chaque espèce identifiée, nous avons donné, en plus de sa description morphologique et
cytologique, sa position écologique et sa réparation géographique générale.
2-5 Les paramètres analytiques
Une fois la liste floristique complète établie, un certain nombre de paramètres analytiques définis par
Boudouresque (1971) ont été utilisés :
Coefficient T:
Il représente le nombre total des espèces d’un site, seules les espèces supérieures ou égales à 2mm
sont considérées.
Coefficient Q :
Ce coefficient représente l’effectif absolu en espèces d’un ensemble considéré dans un relevé (unité
systématique ou groupe écologique etc.).
Par exemple : s’il existe 6 Ceramilales dans un relevé : QC= 6.
Dominance qualitative DQ :
La dominance qualitative DQ (en %) d’un sous ensemble d’espèce est le rapport du coefficient Q du
sous ensemble considéré sur le nombre des espèces (T) multiplié par 100.
Le rapport R/P :
Le rapport du nombre de Rhodophyceae : (Qr) sur le nombre de Phaeophyceae : Qp (=Fucophyceae).
Il permet de caractériser la flore d’une région donnée. Sa valeur augmente depuis les régions froides
vers les régions chaudes. (Feldman ; 1938)
R/P = Qr/Qp
DQ= Q/T. 100
ΣQ = T
