Résultats et discussion
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expérimentations sont largement supérieures à celles retrouvées habituellement dans les
réseaux.
Il est tout de même important de noter l’efficacité des méthodes ne nécessitant pas de
chauffage et qui ont permis un taux de décontamination supérieur à 99,9%.
Les travaux expérimentaux sur la photolyse et photocatalyse de MOUSSAOUI et
BOUMRAR (2011), LAAMA (2012) et de IGOUD et al (2015) montrent clairement que les
radiations solaires sont un facteur important dans la réduction de la concentration des
indicateurs de contamination fécale et des micro-organismes pathogènes qui leur sont
associés. Le maximum d’abattement est enregistré après 6 heures d’exposition au soleil pour
les coliformes fécaux (100%), suivi des levures (96%) et des staphylocoques (83%).
Ces résultats peuvent être expliqués par l'inactivation des bactéries sous l’effet des
rayonnements solaires. L’inhibition serait due à l'action des UVA, du visible et surtout des
UVB via une action directe sur l'ADN des microorganismes (BEN MOUSSAOUD 2009,
MALATO et al, 2009)
Selon MAIGA (2010), la sensibilité des micro-organismes aux UV est variable, Les bactéries
Gram négatif seraient plus résistantes que les bactéries Gram positif du fait de la protection
conférée par le lipopolysaccharide de la paroi des bactéries à Gram négatif, qui constitue une
barrière pour les composés toxiques générés lors de la photolyse de l’eau.
Suite à ces expérimentations, et à l’efficacité de ces procédés de décontamination, nous
déduisons qu’il est possible de remplacer le traitement par photocatalyse par le traitement à
l’aide du chitosane pour la même concentration (1.5 g/l) et dans les mêmes conditions nous
obtenons des résultats semblables voir supérieurs en faveur du chitosane. Etant donné que
c’est une molécule naturelle, non polluante et non toxique, il serait plus judicieux d’étendre
cette pratique et d’étudier sa faisabilité à grand échelle.
Toutes ces méthodes de traitement se valent, elles ont toutes démontrées une efficacité
remarquable, de ce fait le choix de la méthode reposera exclusivement sur l’ampleur de la
contamination et les volumes à traiter.
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expérimentations sont largement supérieures à celles retrouvées habituellement dans les
réseaux.
Il est tout de même important de noter l’efficacité des méthodes ne nécessitant pas de
chauffage et qui ont permis un taux de décontamination supérieur à 99,9%.
Les travaux expérimentaux sur la photolyse et photocatalyse de MOUSSAOUI et
BOUMRAR (2011), LAAMA (2012) et de IGOUD et al (2015) montrent clairement que les
radiations solaires sont un facteur important dans la réduction de la concentration des
indicateurs de contamination fécale et des micro-organismes pathogènes qui leur sont
associés. Le maximum d’abattement est enregistré après 6 heures d’exposition au soleil pour
les coliformes fécaux (100%), suivi des levures (96%) et des staphylocoques (83%).
Ces résultats peuvent être expliqués par l'inactivation des bactéries sous l’effet des
rayonnements solaires. L’inhibition serait due à l'action des UVA, du visible et surtout des
UVB via une action directe sur l'ADN des microorganismes (BEN MOUSSAOUD 2009,
MALATO et al, 2009)
Selon MAIGA (2010), la sensibilité des micro-organismes aux UV est variable, Les bactéries
Gram négatif seraient plus résistantes que les bactéries Gram positif du fait de la protection
conférée par le lipopolysaccharide de la paroi des bactéries à Gram négatif, qui constitue une
barrière pour les composés toxiques générés lors de la photolyse de l’eau.
Suite à ces expérimentations, et à l’efficacité de ces procédés de décontamination, nous
déduisons qu’il est possible de remplacer le traitement par photocatalyse par le traitement à
l’aide du chitosane pour la même concentration (1.5 g/l) et dans les mêmes conditions nous
obtenons des résultats semblables voir supérieurs en faveur du chitosane. Etant donné que
c’est une molécule naturelle, non polluante et non toxique, il serait plus judicieux d’étendre
cette pratique et d’étudier sa faisabilité à grand échelle.
Toutes ces méthodes de traitement se valent, elles ont toutes démontrées une efficacité
remarquable, de ce fait le choix de la méthode reposera exclusivement sur l’ampleur de la
contamination et les volumes à traiter.
