Chapitre I
Généralités
7
3. Aspect morphologique du golfe de Bejaia :
3.1. Les plages de Bejaia :
Entre le cap Carbon et le cap de Ziama Mansouria, on dénombre 33 plages qui totalisent une
longueur du trait de côte de 34,5 km. De la rive droite de l’embouchure de l’oued Soummam,
principal pourvoyeur de ces plages en matériaux terrigènes, et en allant vers l’Est, elles ont
tendance à prendre de la largeur puis à s’amincir dès qu’on atteint successivement les abords des
falaises des caps Tichy et Aokas pour enfin disparaitre à l’extrême est au contact des falaises de
Melbou. Ainsi, leurs largeurs oscillent entre 27,5 m et 100 m, mais gardent tout de même deux
caractéristiques communes : leurs faibles pentes (moins de 2 %) et altitudes (entre 0 et 5 m).
La commune de Béjaïa compte une seule plage qui évolue à l’intérieur du golfe, en l’occurrence
celle de Sidi Ali Lebher. Cette bande sableuse de déclivité faible ne dépassant pas les 2° représente,
3,14% du linéaire côtier total du golfe. Elle se développe entre le port et l’aéroport de la ville sur
800 m de longueur et 40 à 60 m de largeur.
Ces plages sont alimentées principalement par les apports d’origines continentales charriées par
différents oueds qui débouchent en mes principalement oued Soummam et oued Agrioun
(sédiments allochtones) ou par les produits de l’érosion côtières (sédiments autochtones).
La côte sableuse du golfe de Bejaia est donc plus importante que celle de la côte ouest caractérisée
par un aspect continu et moins accidenté ; elle se différencie par la présence de dunes bordières et
de longues plages sableuses.
3.1.1. Plages de la commune de Boukhelifa :
La bande côtière sableuse de la commune de Boukhelif regroupe les plages d’Oued Djaoua, El Maghra, El Djabia,
Acherchour, Oued Afalou, Club Hippique.
La longueur de cette bande côtière sont toutes constituées de sables fins à moyens parfois coquilliers. Ces plages
présentent une déclivité faible qui oscille entre 2° et 4° ; elles sont souvent prolongées vers le continent par de petites
dunes hautes de 1 à 3m, fixées par une maigre végétation e fortement anthropisées.
Généralités
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3. Aspect morphologique du golfe de Bejaia :
3.1. Les plages de Bejaia :
Entre le cap Carbon et le cap de Ziama Mansouria, on dénombre 33 plages qui totalisent une
longueur du trait de côte de 34,5 km. De la rive droite de l’embouchure de l’oued Soummam,
principal pourvoyeur de ces plages en matériaux terrigènes, et en allant vers l’Est, elles ont
tendance à prendre de la largeur puis à s’amincir dès qu’on atteint successivement les abords des
falaises des caps Tichy et Aokas pour enfin disparaitre à l’extrême est au contact des falaises de
Melbou. Ainsi, leurs largeurs oscillent entre 27,5 m et 100 m, mais gardent tout de même deux
caractéristiques communes : leurs faibles pentes (moins de 2 %) et altitudes (entre 0 et 5 m).
La commune de Béjaïa compte une seule plage qui évolue à l’intérieur du golfe, en l’occurrence
celle de Sidi Ali Lebher. Cette bande sableuse de déclivité faible ne dépassant pas les 2° représente,
3,14% du linéaire côtier total du golfe. Elle se développe entre le port et l’aéroport de la ville sur
800 m de longueur et 40 à 60 m de largeur.
Ces plages sont alimentées principalement par les apports d’origines continentales charriées par
différents oueds qui débouchent en mes principalement oued Soummam et oued Agrioun
(sédiments allochtones) ou par les produits de l’érosion côtières (sédiments autochtones).
La côte sableuse du golfe de Bejaia est donc plus importante que celle de la côte ouest caractérisée
par un aspect continu et moins accidenté ; elle se différencie par la présence de dunes bordières et
de longues plages sableuses.
3.1.1. Plages de la commune de Boukhelifa :
La bande côtière sableuse de la commune de Boukhelif regroupe les plages d’Oued Djaoua, El Maghra, El Djabia,
Acherchour, Oued Afalou, Club Hippique.
La longueur de cette bande côtière sont toutes constituées de sables fins à moyens parfois coquilliers. Ces plages
présentent une déclivité faible qui oscille entre 2° et 4° ; elles sont souvent prolongées vers le continent par de petites
dunes hautes de 1 à 3m, fixées par une maigre végétation e fortement anthropisées.
