PARTIE A
Recherche bibliographique
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où elle a marqué un grand succès dans le cadre des travaux D.S.D.P. (Deep Sea Drilling
Project), et le O.D.P. (Ocean Drilling Project) (Mansour B. et Saint Martin J-P., 1998 ;
Mansour B. et al., 2008), Elles sont qualifiées des bio-marqueurs, l’évolution et le
différenciation spécifique des diatomées a déjà conduit à établir des bonnes échelles
stratigraphiques (Gasse F. et Tékaia F., 1979).
Les diatomées centriques sont connues avec certitude depuis le Crétacé Inferieur et les
pennées depuis le début de Tertiaire. L’apparition et la disparition des taxons marqueurs,
ont permet la définition des biozones (Mansour B., 2004).
A. 2. La diatomite
Elle est définie par Ramade comme étant une roche sédimentaire riche en diatomées qui
s’est formée au fond des lacs ou des abysses (Ramade F., 2002 ; Ramade F., 1998).
C’est une roche sédimentaire, poreuse, et légère, d’origine biogénique (Meradi H. et al.,
2014, SEE. , 2013), constituée quasi-exclusivement des frustules des diatomées. Elle est
également connue sous plusieurs appellations : kieselgühr en allemand (Antonides L-E.,
1997 ; 1998), tripoli (près de Tripoli, en Libye) (Giot J-L., 2013 ; USGS., 2019), moler
(une forme danoise impure) (USGS., 2019), ou terre d'infusoire (Vargas A-A., 2007)…etc.
La diatomite est constituée principalement de silice et d’autres impuretés (composés
organiques, carbonate de calcium et magnésium, etc….). Elle est utilisée comme abrasif ou
comme absorbant par exemple dans la dynamite (Foucaut A. et Raoult J-F., 2005).
Figure A. 5 : La diatomite Algérienne.
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où elle a marqué un grand succès dans le cadre des travaux D.S.D.P. (Deep Sea Drilling
Project), et le O.D.P. (Ocean Drilling Project) (Mansour B. et Saint Martin J-P., 1998 ;
Mansour B. et al., 2008), Elles sont qualifiées des bio-marqueurs, l’évolution et le
différenciation spécifique des diatomées a déjà conduit à établir des bonnes échelles
stratigraphiques (Gasse F. et Tékaia F., 1979).
Les diatomées centriques sont connues avec certitude depuis le Crétacé Inferieur et les
pennées depuis le début de Tertiaire. L’apparition et la disparition des taxons marqueurs,
ont permet la définition des biozones (Mansour B., 2004).
A. 2. La diatomite
Elle est définie par Ramade comme étant une roche sédimentaire riche en diatomées qui
s’est formée au fond des lacs ou des abysses (Ramade F., 2002 ; Ramade F., 1998).
C’est une roche sédimentaire, poreuse, et légère, d’origine biogénique (Meradi H. et al.,
2014, SEE. , 2013), constituée quasi-exclusivement des frustules des diatomées. Elle est
également connue sous plusieurs appellations : kieselgühr en allemand (Antonides L-E.,
1997 ; 1998), tripoli (près de Tripoli, en Libye) (Giot J-L., 2013 ; USGS., 2019), moler
(une forme danoise impure) (USGS., 2019), ou terre d'infusoire (Vargas A-A., 2007)…etc.
La diatomite est constituée principalement de silice et d’autres impuretés (composés
organiques, carbonate de calcium et magnésium, etc….). Elle est utilisée comme abrasif ou
comme absorbant par exemple dans la dynamite (Foucaut A. et Raoult J-F., 2005).
Figure A. 5 : La diatomite Algérienne.
