PARTIE A
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Encore une fois, bien qu’elle ne soit pas claire, la classification Round et al. (1990)
pourrait être représentative de cette époque. Elle est la plus adoptée dans tous les travaux
récents. Elle consiste à diviser les diatomées en trois classes, tous du même rang (figure
A. 4. a). Il est claire que les diatomées «araphides» sont plus étroitement liée aux
diatomées raphidé (figure A. 4. b). Donc, une fois de plus, un grave décalage est généré
entre l'arbre et la classification, ce qui rend la classification au niveau de la classe presque
sans valeur (Williams D-M. et Patrick Kociolek J., 2007).
Figure A. 4 : (a) Classification de Round et al. (1990) comme un diagramme de
branchement ; (b) une interprétation possible de la «phylogénie» de Round et al. (1990),
sous forme de diagramme de branchement (Williams D-M. et Kociolek J-P., 2007).
Dans la classification de Round et al. (1990), les diatomées (Bacillariophyta) ont été
divisées en trois classes : Coscinodiscophyceae, Fragilariophyceae et Bacillariophyceae.
Ces trois sont facilement identifiables. Les Coscinodiscophyceae égalaient plus ou moins
aux Centrales (Centrobacillariophyceae) et comprenait toutes ces diatomées avec
organisation radiale du modèle de valve primaire, centrée sur un petit anneau (anneau). Les
Fragilariophyceae et Bacillariophyceae constituaient ensemble les Pennales
(Pennatibacillariophyceae) des classifications antérieures, toutes ayant une organisation
semblable à une plume (côtes transversales et rangées de pores, sous-tendues par un
sternum longitudinal). Les deux classes ont été séparées par l'absence (Fragilariophyceae)
ou la présence (Bacillariophyceae) d'un système de raphé (Mann D-G. et Round F-E.,
2016). Par la suite, en 1995, Van den Hoek et al. ont proposés deux grands groupes de
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