PARTIE A
Recherche bibliographique
29
A. 1. 6. Reproduction des diatomées
La reproduction est surtout asexuée par division mitotique de la cellule et seulement
occasionnellement sexuée (lorsque la taille minimale de l’espèce est atteinte) (figure A. 3)
(OFEV, 2007).
Dans la division binaire (multiplication végétative), les diatomées se reproduisent par
écartement des deux valves du frustule et régénération d’une nouvelle hypovalve par
sécrétion de la silice hydratée. Chaque division produit une cellule de même taille de la
cellule-mère ainsi qu’une cellule plus petite (processus de bipartition). Comme les
nouvelles hypothèques s’emboîtent à l’intérieur du frustule de la cellule mère, les divisions
cellulaires successives impliquent donc une réduction progressive de la taille des cellules à
chaque nouvelle génération (figure A. 3 .1). Lorsque la taille de l’espèce atteint un seuil
minimal critique environ 30 - 40 % de la taille maximale (Roubeix V., 2007) ou lorsque les
conditions environnementales ne sont pas favorables à la multiplication végétative, la
reproduction se fait selon un mode sexué (production d’auxospores). La reproduction
sexuée permet de regagner la taille maximale de l’espèce (Lavoie I., et al., 2008).
L’auxosporulation ou la reproduction sexuée consiste à la fusion des gamètes des deux
diatomées de petite taille pour générer une cellule. Après un certain temps, elle grossit
considérablement en devenant auxospore. Celle-ci se différencie en une cellule avec son
frustule va se former, trois à quatre fois plus grande que celle de la cellule mère, à partir de
laquelle la multiplication végétative peut se poursuivre (figure A. 3 .2) (Bottin M., 2012).
Figure A. 3 : (1) : Illustration de la régression de taille du frustule lors des multiplications
végétatives successives par bipartition. (2) : Schéma de la division mitotique et de la
reproduction sexué (auxosporulation) des Diatomées (Peng C. et al., 2012)
(1)
(2)
Recherche bibliographique
29
A. 1. 6. Reproduction des diatomées
La reproduction est surtout asexuée par division mitotique de la cellule et seulement
occasionnellement sexuée (lorsque la taille minimale de l’espèce est atteinte) (figure A. 3)
(OFEV, 2007).
Dans la division binaire (multiplication végétative), les diatomées se reproduisent par
écartement des deux valves du frustule et régénération d’une nouvelle hypovalve par
sécrétion de la silice hydratée. Chaque division produit une cellule de même taille de la
cellule-mère ainsi qu’une cellule plus petite (processus de bipartition). Comme les
nouvelles hypothèques s’emboîtent à l’intérieur du frustule de la cellule mère, les divisions
cellulaires successives impliquent donc une réduction progressive de la taille des cellules à
chaque nouvelle génération (figure A. 3 .1). Lorsque la taille de l’espèce atteint un seuil
minimal critique environ 30 - 40 % de la taille maximale (Roubeix V., 2007) ou lorsque les
conditions environnementales ne sont pas favorables à la multiplication végétative, la
reproduction se fait selon un mode sexué (production d’auxospores). La reproduction
sexuée permet de regagner la taille maximale de l’espèce (Lavoie I., et al., 2008).
L’auxosporulation ou la reproduction sexuée consiste à la fusion des gamètes des deux
diatomées de petite taille pour générer une cellule. Après un certain temps, elle grossit
considérablement en devenant auxospore. Celle-ci se différencie en une cellule avec son
frustule va se former, trois à quatre fois plus grande que celle de la cellule mère, à partir de
laquelle la multiplication végétative peut se poursuivre (figure A. 3 .2) (Bottin M., 2012).
Figure A. 3 : (1) : Illustration de la régression de taille du frustule lors des multiplications
végétatives successives par bipartition. (2) : Schéma de la division mitotique et de la
reproduction sexué (auxosporulation) des Diatomées (Peng C. et al., 2012)
(1)
(2)
