Introduction
21
présentent une toxicité considérable pour les êtres humains et les organismes vivants (Akti
F., 2018 ; Blanco S.P.D.M. et al., 2017 ; Barakat M-A., 2011), par ses rejets caractérisés
par de fortes colorations, de fortes variations de pH et des charges organiques élevées
(Garg V-K. et al., 2004).
Par conséquent, la dépollution de l'eau de ces colorants est devenue une préoccupation
constante. En réponse, plusieurs méthodes ont été étudiées pour évaluer leur applicabilité
et leur efficacité d'élimination telles que les méthodes biologiques (Cemagref, 2004), la
précipitation chimique (Tchobanoglous G. et al., 2003), l’échange ionique (Chen J-P. et
al., 2002), la coagulation-floculation (Youcef L. et Achour S., 2005), et l'adsorption,
notamment sur charbon actif, qui a été considérée comme la plus efficace et la plus
largement utilisée (Namasivayam C. et al.,1998 ; Sharma Y-C. et al., 2009). Néanmoins,
en raison du prix élevé et du processus de régénération difficile des charbons actifs,
l'attention du monde entier s'est concentrée sur la découverte d'adsorbants alternatifs tels
que la bentonite (Ouakouak A. et al.,2020), les boues de déchets (Sarioglu M. et al., 2006),
les algues marines (Tahir H. et al., 2008), les cendres volantes de bagasse (Gupta V-K. et
al., 2000 ; Albanis T-A., 2000), et écorce d'amande (Benaïssa H., 2008). Dans ce contexte,
nous avons rapporté l'application de diatomées fossiles comme adsorbant écologique
d'origine marine qui allie efficacité, faible coût, et le concerne préoccupant de la
valorisation des matériaux naturels.
Le travail présent dans ce manuscrit porte essentiellement sur la valorisation de la
diatomite Messinienne (bassin Bas Chélif) ramenée de trois différents sites (Sig-Mascara,
Ouled Djilali et Irghbel de Mostaganem), dans le but de comparer leurs propriétés et
caractéristiques naturelles et de tirer une conclusion et cerner l’interface entre la nature
chimique, la composition microfloristique de ce matériau ainsi l’environnement de sa
formation.
Notre étude comprend :
La première partie nommée « Recherche bibliographique », définit le cadre de cette thèse
et introduit les différents thèmes abordés (les diatomées fossiles, la diatomite et son
application dans le domaine de l’adsorption).
La seconde partie nommée « Matériels et méthodes », sera consacrée à la présentation des
zones d’études, l’identification de la composition microfloristique, et les essais
21
présentent une toxicité considérable pour les êtres humains et les organismes vivants (Akti
F., 2018 ; Blanco S.P.D.M. et al., 2017 ; Barakat M-A., 2011), par ses rejets caractérisés
par de fortes colorations, de fortes variations de pH et des charges organiques élevées
(Garg V-K. et al., 2004).
Par conséquent, la dépollution de l'eau de ces colorants est devenue une préoccupation
constante. En réponse, plusieurs méthodes ont été étudiées pour évaluer leur applicabilité
et leur efficacité d'élimination telles que les méthodes biologiques (Cemagref, 2004), la
précipitation chimique (Tchobanoglous G. et al., 2003), l’échange ionique (Chen J-P. et
al., 2002), la coagulation-floculation (Youcef L. et Achour S., 2005), et l'adsorption,
notamment sur charbon actif, qui a été considérée comme la plus efficace et la plus
largement utilisée (Namasivayam C. et al.,1998 ; Sharma Y-C. et al., 2009). Néanmoins,
en raison du prix élevé et du processus de régénération difficile des charbons actifs,
l'attention du monde entier s'est concentrée sur la découverte d'adsorbants alternatifs tels
que la bentonite (Ouakouak A. et al.,2020), les boues de déchets (Sarioglu M. et al., 2006),
les algues marines (Tahir H. et al., 2008), les cendres volantes de bagasse (Gupta V-K. et
al., 2000 ; Albanis T-A., 2000), et écorce d'amande (Benaïssa H., 2008). Dans ce contexte,
nous avons rapporté l'application de diatomées fossiles comme adsorbant écologique
d'origine marine qui allie efficacité, faible coût, et le concerne préoccupant de la
valorisation des matériaux naturels.
Le travail présent dans ce manuscrit porte essentiellement sur la valorisation de la
diatomite Messinienne (bassin Bas Chélif) ramenée de trois différents sites (Sig-Mascara,
Ouled Djilali et Irghbel de Mostaganem), dans le but de comparer leurs propriétés et
caractéristiques naturelles et de tirer une conclusion et cerner l’interface entre la nature
chimique, la composition microfloristique de ce matériau ainsi l’environnement de sa
formation.
Notre étude comprend :
La première partie nommée « Recherche bibliographique », définit le cadre de cette thèse
et introduit les différents thèmes abordés (les diatomées fossiles, la diatomite et son
application dans le domaine de l’adsorption).
La seconde partie nommée « Matériels et méthodes », sera consacrée à la présentation des
zones d’études, l’identification de la composition microfloristique, et les essais
