PARTIE C
Chapitre II caractéristiques de la diatomite
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échantillons diatomiques étaient très riches en diatomées et ce, suite à la teneur visiblement
très dense de ces espèces qui se présentent sous deux classes : diatomées centriques
(Figures C. II. 44. A et B, 46. D, 46. F), et diatomées pennées (Figures C. II. 47. G, 48.
J). Nous observons également que les formes des diatomées sont majoritairement brisées,
mais leurs structures restent globalement bien conservées (Figures C. II. 48. I).
Les images microscopiques au plus fort grossissement dans les figures C. II. 44 ; 495, des
trois échantillons représentatifs, ont, quant à elles, permis de révéler la présence de
squelettes (frustules), constitutifs de la diatomite, et de constater leurs formes intactes.
L’identification de ces espèces et leur biodiversité sont cependant étudiées en détail par
microscopie optique (chapitre C. I).
Ceci étant, la surface valvaire des diatomées est ornée d’aréoles très variées en taille et en
forme, et disposées suivant des plans et des formes bien définis. Cette disposition et ces
symétries constituent la base de l’identification des diatomées. La présente microstructure
explique la porosité de la diatomite naturelle, dont la spécificité lui offre un grand volume
de vide, d’où la légèreté de cette roche sédimentaire.
En plus des diatomées, et dans la plupart des échantillons, d’autres structures siliceuses ont
pu être détectées et identifiées, se présentant sous diverses formes telles que les
silicoflagellés (figures C. II. 47. H), ou les spicules des spongiaires et des spores (figures
C. II. 45.C).
(A)
(B)
Figure C. II. 44 : Images MEB révélant la microstructure de la diatomite d’Irghbel
(IGB09) : diatomée centrique (A) = Coscinodiscus radiatus. (B) = Actinoptychus senarius
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