PARTIE C
Chapitre II caractéristiques de la diatomite
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meilleure comparaison et afin de montrer au mieux les différences entres les échantillons
étudiés en terme de groupements fonctionnels.
En effet, la superposition des spectres de la figure C. II. 41 permet la mise en évidence des
différences existant entre les échantillons des bancs géologiques de la diatomite brute
d’Irghbel, et rend l’étude plus facile. Ainsi, les figures C. II. 42 et 43 rassemblent les
spectres des échantillons d’Ouled Djilali, et ceux de la nouvelle Exploitation de Sig,
respectivement.
D’après les séries des différents spectres enregistrés sur les figures C. II. 41 - 43, il n’a
d’abord été observé aucune différence significative entre les positions des bandes
existantes correspondant aux échantillons diatomitiques. Ceci dit, il est intéressant de
noter, sur la base de l’examen des données afférentes, que les spectres en question sont
fortement dominés par un ensemble de bandes d’absorptions IR très apparentes,
caractéristiques des diatomites naturelles, relevées à 1426, 1070, et 454 cm
-1 succédant à
d’autres plus faibles à 3435 et 800 cm
-1 :
 Une bande très apparente à 1456 cm
-1 caractérisant les groupements carbonates et
montrant de façon irrécusable la contamination du matériau de diatomite brute par ces
espèces (Hadjar H., 2004; 2012). L’intensité de la bande est légèrement variée d’un
banc à un autre dans les deux sites de Mostaganem (figures C. II. 41 ; 42), alors qu’elle
est fortement affaiblie sur les deux spectres des diatomites de Sig (figure C. II. 43),
ainsi que pour l’échantillon IGB09, exceptionnellement (figure C. II. 41b).
 La vibration d'étirement asymétrique du groupe siloxane (-Si-O-Si-) dans la diatomite
apparaît à 1070 cm
-1 avec un pic de forte intensité pour tous les échantillons sans
exception (Zhang S. et al., 2016; Yuan P. et al., 2003; Benkacem T. al., 2016).
 Par ailleurs, un pic de faible intensité, situé vers 3435 cm
-1 est dû à l’absorbance de la
bande d’élongation des groupes hydroxyles O-H des molécules d'eau physiquement
adsorbées dans la diatomite (Fu et al., 2016; Yuan P. et al., 2003; Inchaurrondo et al.,
2016). L’intensité de cette absorbance est cependant significativement importante pour
les deux échantillons IGB06 et IGB07 d’Irghbel. Ce qui pourrait, compte tenu de la
largeur relativement suffisante des deux pics, pourrait éventuellement cacher une bande
d’élongation des silanols libres (Si-OH).
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