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Conclusion
L’inventaire de Schmidt (1868) peut être considéré comme le premier inventaire des éponges de
la côte algérienne. Toutefois, depuis ce travail, une série de données nouvelles, de photographies
sous-marines et surtout un changement de statut taxonomique a été opéré sur quelques espèces.
Des données additionnelles ont été obtenues dans le cadre des travaux de recherche scientifique
universitaire mais également dans le cadre de projets de coopération de l’Algérie avec des
organisations environnementales régionales (méditerranéennes). Ces données couvrent,
notamment le type d’habitat auxquels sont associées ces éponges, leur profondeur de distribution
et dans certains cas, très rares, leurs interactions avec les activités anthropiques. Le présent travail
a permis de rassembler l’information disponible, la vérifier, la faire valider par des spongiologues
méditerranéens et la compléter avec des données inédites et originales.
La liste qui a été établie dans le cadre du présent travail comprend 136 espèces appartenant à 82
genres, 49 familles et 20 ordres, représentant, environ 20% de la diversité des Porifères connues
en Méditerranée. Parmi les éponges inventoriées le long de la côte algérienne, nous avons identifié
une espèce non indigène (Paraleucilla magna), 10 espèces protégées par la Convention de
Barcelone, et une nouvelle espèce signalée pour la première fois parmi les éponges de la côte
algérienne (Crella (Crella) elegans), identifiée à partir d’une photographie sous-marine prise au
niveau de la zone de Sidi Merouane-Ténès à une profondeur de 37 m.
La réalisation cet inventaire a été rendue difficile par un certain nombre de contraintes, en
particulier l’absence d’un révérenciel national des éponges de la côte algérienne et l’inexistence
d’un centre d’archives de documentation audio-visuelle ou photographique sur les éponges de la
côte algérienne. De même, l’inexistence d’un cadre organisé pour la consultation de la
photographie faite par des plongeurs-photographes ou des plongeurs scientifiques constitue une
autre contrainte. Par ailleurs, même difficile, l’accès aux trois ouvrages qui ont été réalisés sur les
éponges de la côte algérienne (Schmidt, 1862 ; Topsent, 1901 et 1938), disponibles sur internet
nous a permis de compenser cette lacune. De même le recours à l’utilisation des données et
supports à travers les réseaux sociaux et de nos réseaux de relations personnelles pour accéder à
un certain nombre d’informations de données ou de photographes nous a également permis
d’accéder à des données originales et non visibles.
Conclusion
L’inventaire de Schmidt (1868) peut être considéré comme le premier inventaire des éponges de
la côte algérienne. Toutefois, depuis ce travail, une série de données nouvelles, de photographies
sous-marines et surtout un changement de statut taxonomique a été opéré sur quelques espèces.
Des données additionnelles ont été obtenues dans le cadre des travaux de recherche scientifique
universitaire mais également dans le cadre de projets de coopération de l’Algérie avec des
organisations environnementales régionales (méditerranéennes). Ces données couvrent,
notamment le type d’habitat auxquels sont associées ces éponges, leur profondeur de distribution
et dans certains cas, très rares, leurs interactions avec les activités anthropiques. Le présent travail
a permis de rassembler l’information disponible, la vérifier, la faire valider par des spongiologues
méditerranéens et la compléter avec des données inédites et originales.
La liste qui a été établie dans le cadre du présent travail comprend 136 espèces appartenant à 82
genres, 49 familles et 20 ordres, représentant, environ 20% de la diversité des Porifères connues
en Méditerranée. Parmi les éponges inventoriées le long de la côte algérienne, nous avons identifié
une espèce non indigène (Paraleucilla magna), 10 espèces protégées par la Convention de
Barcelone, et une nouvelle espèce signalée pour la première fois parmi les éponges de la côte
algérienne (Crella (Crella) elegans), identifiée à partir d’une photographie sous-marine prise au
niveau de la zone de Sidi Merouane-Ténès à une profondeur de 37 m.
La réalisation cet inventaire a été rendue difficile par un certain nombre de contraintes, en
particulier l’absence d’un révérenciel national des éponges de la côte algérienne et l’inexistence
d’un centre d’archives de documentation audio-visuelle ou photographique sur les éponges de la
côte algérienne. De même, l’inexistence d’un cadre organisé pour la consultation de la
photographie faite par des plongeurs-photographes ou des plongeurs scientifiques constitue une
autre contrainte. Par ailleurs, même difficile, l’accès aux trois ouvrages qui ont été réalisés sur les
éponges de la côte algérienne (Schmidt, 1862 ; Topsent, 1901 et 1938), disponibles sur internet
nous a permis de compenser cette lacune. De même le recours à l’utilisation des données et
supports à travers les réseaux sociaux et de nos réseaux de relations personnelles pour accéder à
un certain nombre d’informations de données ou de photographes nous a également permis
d’accéder à des données originales et non visibles.
