15
Figure 3 : Les différentes Organisation des système aquifères des Porifères.
I.4.4 -La reproduction
La reproduction qui peut être chez les éponges sexuée ou asexuée, parfois en alternance au
cours d’un cycle annuel et les sexes peuvent être séparés (gonochorisme) ou pas
(hermaphrodisme). Les éponges peuvent être ovipares, ce qui implique une fécondation dans la
colonne d’eau, ou vivipares, la fécondation et le développement embryonnaire se déroulant
dans l’éponge mère. La larve est flagellée et donc capable de nager de quelques heures à
quelques jours selon les espèces, puis à la métamorphose, elle se fixe sur un substrat pour
donner naissance à une petite éponge (Maldonado & Riesgo, 2009 ; Ereskovsky, 2010). La
reproduction asexuée peut se produire par bourgeonnement (le bourgeon tombant au fond par
séparation) avec la création d’une nouvelle éponge.
I.4.5 La systématique
Leur taille, couleur, forme, texture, ainsi que l’aspect de leur surface, sont des éléments qui
contribuent à les caractériser, mais ne sont pas suffisants pour leur identification. Phylogénie
des Spongiaires Se repose traditionnellement sur l’organisation du squelette constitué de
collagène et/ou de spicules minéraux. Néanmoins ces éléments ne suffisent pas. C’est ainsi que
l’organisation des chambres choanocytaires et du système aquifère permet de discriminer entre
certaines familles ou ordres et que les caractères biochimiques, cytologiques ou du
développement larvaire sont utilisés au niveau des genres et des espèces. L’analyse de l’ADN
génomique ou mitochondrial contribue à revoir peu à peu la phylogénie des Spongiaires.
Précédent

Elaboration d’un inventaire-référentiel national des Porifères de la côte algérienne - 16/87

Suivant