Etude de l’urbanisation de la commune d’Ain Taya | Résultats et discussion
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4.1.2.2.2 Validation des résultats
Afin de vérifier la qualité et la justesse de l’identification des zones urbanisées par les
indices spectraux utilisés, les images binaires obtenues pour les différents indices ont été
confrontées à la vérité terrain. Cette dernière correspond à une vectorisation manuelle de deux
vecteurs (bâti et non-bâti) à partir d’une image de très haute résolution spatiale (50 cm). Les
résultats des matrices de confusion calculées sont récapitulés dans le tableau suivant :
Tableau 8: Pourcentages de justesse des différents indices d’urbanisation utilisés
Indices
Justesse (%)
NBAI
79.42
CBI
78.99
NDBI
74.09
BRBA
72.58
IBI
66.12
D’après le Tableau 8, l’indice NBAI offre une précision de 79,4 %, c'est l'indice le plus
adéquat et le plus juste en termes de similarité avec la vérité terrain. Le CBI montre également
des résultats très proches avec une précision de 79 %, puis viennent les indices BU (NDBI) et
BRBA avec des pourcentages de précision de 74 % et 72,6 %, respectivement. En revanche,
l'indice IBI donne la valeur la plus faible avec environ 66% de précision.
Evolution spatio-temporelle de l’urbanisation (de 1985 à 2020)
L’urbanisation est en train de subir une augmentation remarquable au niveau de la
commune d’Ain Taya. Afin de déterminer le taux de cette extension urbaine et de voir les
changements survenus au fil du temps, la technique de la classification supervisée a été
appliquée.
4.2.1 Evolution spatiale de l’urbanisation
La Figure 17 représente les résultats de la classification réalisée pour les six dates
considérées.
D’une manière générale, l'urbanisation en 1985 se concentre dans deux grandes zones
centrales, le chef-lieu de la commune et la zone d’Ain Chorb, et une troisième petite
agglomération qui a pour appellation Ain El Gharb.
En 1990, l'agglomération du chef-lieu a connu une conurbation telle que deux anciennes
agglomérations secondaires (Ain Bayda et Ain Chorb) sont devenues partie intégrante du cheflieu, qui a vu sa superficie s’élargir considérablement. Le pourcentage des terres urbanisées de
la commune en 1990 est estimé à 16%.
En 2001, l’urbanisation était de 26% de la surface totale. Une extension longitudinale
apparait très clairement vers l'EST ainsi que le développement d’une urbanisation à l’extrémité
OUEST de la commune, accompagnée de taches éparses vers le sud. En 2004, le prolongement
longitudinal du chef-lieu vers l'EST continu avec un début d’extension vers le sud.
L’urbanisation en 2004 occupe 27% de la surface totale.
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4.1.2.2.2 Validation des résultats
Afin de vérifier la qualité et la justesse de l’identification des zones urbanisées par les
indices spectraux utilisés, les images binaires obtenues pour les différents indices ont été
confrontées à la vérité terrain. Cette dernière correspond à une vectorisation manuelle de deux
vecteurs (bâti et non-bâti) à partir d’une image de très haute résolution spatiale (50 cm). Les
résultats des matrices de confusion calculées sont récapitulés dans le tableau suivant :
Tableau 8: Pourcentages de justesse des différents indices d’urbanisation utilisés
Indices
Justesse (%)
NBAI
79.42
CBI
78.99
NDBI
74.09
BRBA
72.58
IBI
66.12
D’après le Tableau 8, l’indice NBAI offre une précision de 79,4 %, c'est l'indice le plus
adéquat et le plus juste en termes de similarité avec la vérité terrain. Le CBI montre également
des résultats très proches avec une précision de 79 %, puis viennent les indices BU (NDBI) et
BRBA avec des pourcentages de précision de 74 % et 72,6 %, respectivement. En revanche,
l'indice IBI donne la valeur la plus faible avec environ 66% de précision.
Evolution spatio-temporelle de l’urbanisation (de 1985 à 2020)
L’urbanisation est en train de subir une augmentation remarquable au niveau de la
commune d’Ain Taya. Afin de déterminer le taux de cette extension urbaine et de voir les
changements survenus au fil du temps, la technique de la classification supervisée a été
appliquée.
4.2.1 Evolution spatiale de l’urbanisation
La Figure 17 représente les résultats de la classification réalisée pour les six dates
considérées.
D’une manière générale, l'urbanisation en 1985 se concentre dans deux grandes zones
centrales, le chef-lieu de la commune et la zone d’Ain Chorb, et une troisième petite
agglomération qui a pour appellation Ain El Gharb.
En 1990, l'agglomération du chef-lieu a connu une conurbation telle que deux anciennes
agglomérations secondaires (Ain Bayda et Ain Chorb) sont devenues partie intégrante du cheflieu, qui a vu sa superficie s’élargir considérablement. Le pourcentage des terres urbanisées de
la commune en 1990 est estimé à 16%.
En 2001, l’urbanisation était de 26% de la surface totale. Une extension longitudinale
apparait très clairement vers l'EST ainsi que le développement d’une urbanisation à l’extrémité
OUEST de la commune, accompagnée de taches éparses vers le sud. En 2004, le prolongement
longitudinal du chef-lieu vers l'EST continu avec un début d’extension vers le sud.
L’urbanisation en 2004 occupe 27% de la surface totale.
