CHAPITRE II : DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEUR
37
Les données acquises sont disposées de manière irrégulière et ne permettent pas d’avoir
une connaissance en tout point de la haute (ou profondeur) du terrain. Pour ce faire, il faut définir
une méthode d’interpolation qui permettra de décrire ce paramètre de manière continue. Ces
méthodes d’interpolation sont très variées, avec leurs avantages et leurs inconvénients
(CHANEL, 2012).
La génération d’un MNT s’effectue directement sous SIG à l’aide des outils d’analyse 3D
(interpolation raster) de l’extension Arctoolbox du logiciel Arcgis. Cette opération se fait en
interpolant le fichier de points de référence qui contient des informations d’élévation
topographique pour avoir un fichier raster (en 2D). Ce dernier représente une surface continue
disposant de l’information sur le triplet de coordonnées XYZ sur l’ensemble de la zone d’étude à
un intervalle régulier. Il existe différentes méthodes d’interpolation : l’inverse de la distance
pondérée (IDW), le kriging, la méthode ANUDEM (topo vers raster), le voisin naturel, et la
méthode Spline. La méthode d’interpolation la plus adaptée est choisie selon la nature des
nuages de points à traiter et les outils disponibles (BOUNOUA et KACI, 2017).
La méthode d’interpolation choisie pour la suite du travail est celle d’ANUDEM (topo vers
raster) qui donne une meilleure représentation de la réalité. Cette méthode utilise une technique
d’interpolation spécialement conçue pour créer une surface qui représente au mieux une surface
de drainage naturel et préserve à la fois les lignes de crête ainsi que les réseaux de cours d’eau
(Manuel d’ArcGIS).
Les étapes de cette interpolation sont représentées sur la (Figure 27) suivant :
Figure 27: Procédure de l’interpolation ANUDEM (topo vers raster)
La qualité d’un MNT dépend directement de la source de données à partir de laquelle il est
généré, de l’intervalle et le type du maillage utilisé (maillage régulier carré (raster), maillage
triangulaire régulier, maillage triangulaire quelconque (TIN)), ainsi que du mécanisme
d’interpolation (CHEREL 2010).
37
Les données acquises sont disposées de manière irrégulière et ne permettent pas d’avoir
une connaissance en tout point de la haute (ou profondeur) du terrain. Pour ce faire, il faut définir
une méthode d’interpolation qui permettra de décrire ce paramètre de manière continue. Ces
méthodes d’interpolation sont très variées, avec leurs avantages et leurs inconvénients
(CHANEL, 2012).
La génération d’un MNT s’effectue directement sous SIG à l’aide des outils d’analyse 3D
(interpolation raster) de l’extension Arctoolbox du logiciel Arcgis. Cette opération se fait en
interpolant le fichier de points de référence qui contient des informations d’élévation
topographique pour avoir un fichier raster (en 2D). Ce dernier représente une surface continue
disposant de l’information sur le triplet de coordonnées XYZ sur l’ensemble de la zone d’étude à
un intervalle régulier. Il existe différentes méthodes d’interpolation : l’inverse de la distance
pondérée (IDW), le kriging, la méthode ANUDEM (topo vers raster), le voisin naturel, et la
méthode Spline. La méthode d’interpolation la plus adaptée est choisie selon la nature des
nuages de points à traiter et les outils disponibles (BOUNOUA et KACI, 2017).
La méthode d’interpolation choisie pour la suite du travail est celle d’ANUDEM (topo vers
raster) qui donne une meilleure représentation de la réalité. Cette méthode utilise une technique
d’interpolation spécialement conçue pour créer une surface qui représente au mieux une surface
de drainage naturel et préserve à la fois les lignes de crête ainsi que les réseaux de cours d’eau
(Manuel d’ArcGIS).
Les étapes de cette interpolation sont représentées sur la (Figure 27) suivant :
Figure 27: Procédure de l’interpolation ANUDEM (topo vers raster)
La qualité d’un MNT dépend directement de la source de données à partir de laquelle il est
généré, de l’intervalle et le type du maillage utilisé (maillage régulier carré (raster), maillage
triangulaire régulier, maillage triangulaire quelconque (TIN)), ainsi que du mécanisme
d’interpolation (CHEREL 2010).
