CHAPITRE I : CADRE GENERAL
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Le 4
ème rapport
(GIEC, 2007)
du globe a augmenté de 0,76°C depuis 1860, dont 0,74°C depuis 1900 et
0,2°C depuis 1990. Il est aussi précisé que d'ici 2100, pour la série de
scénarios envisagés dans le rapport spécial sur les scénarios d'émissions
du GIEC et selon les projections de modèles, la température moyenne de
l'air à la surface du globe devrait augmenter de 1,1°C à 6,4°C par rapport
à 1990, et que la valeur obtenue de ce réchauffement en faisant la
moyenne des modèles varie de 1,8 à 4°C. En outre, des changements
devraient se produire pour ce qui est de la fréquence et de l'intensité de
certains phénomènes climatiques extrêmes.
Le 5
ème rapport
(GIEC, 2015)
95 % de certitude que depuis le milieu du XXe siècle, l’activité humaine
est la cause principale du réchauffement observé.
Le 6
ème rapport
(GIEC, 2019)
Un rapport spécial sur l’impact d’un réchauffement global de 1,5 °C a
été réalisé. Toutefois, les risques associés à ce réchauffement sont
nettement inférieurs à ceux d’un réchauffement de +2°C. L’adaptation
reste nécessaire que ce soit à +1,5°C ou +2°C, mais plus le
réchauffement est important et plus l’adaptation doit être importante.
Dans tous les cas, les capacités d’adaptation des sociétés humaines
seront limitées
1.2.2 Les variations du niveau de la mer
Selon le dernier rapport du GIEC, 2019, la hausse du niveau marin en 2100 sera plus
importante de 10 cm si le réchauffement global atteint 2,0°C au lieu de 1,5°C. Elle entraînera
alors le déplacement de plus de 10,4 millions de personnes supplémentaires. Au-delà de +1,5°C,
il existe un fort risque d’instabilité des calottes glaciaires, qui pourrait entraîner une
augmentation de plusieurs mètres du niveau marin sur plusieurs siècles, voire plusieurs
millénaires.
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