CHAPITRE II : DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEUR
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2.5.3.5 PERIODE ALLANT DE 1999 A 2019
Toutes interventions humaines excessives dans la zone côtière entrainent une accentuation
de la fragilité de cette dernière. La dégradation des dunes par les activités de pâturage
anarchique, la surfréquentation touristique durant l’été et les activités de carrossages en dehors
de la période estivale mènent à un état d’érosion important qui a été enregistré atteignant parfois
les 73,7 m avec un taux de recul estimé à -1,81 m/an au niveau de la plage Khaloufi 1.
Ces valeurs d’érosion très importantes pour la côte dunaire sont dues à la fois à des
interventions anthropiques tel que : l’extension des tissus urbains par la construction
d’infrastructures au bord de la mer tout en dégradant le système dunaire, l’extraction massive
des sédiments du lit d’ Oued Beni Messous en favorisant le départ des sédiments de la plage El
Bahdja et en alimentant par la suite les secteurs adjacents avec un taux de recul maximal de –
2,28m/an (Figure 103 et Figure 104).
Par ailleurs, une accrétion remarquable a été affichée au niveau des plages protégées par
les ouvrages de protection atteignant une moyenne d’EPR de 0,36 m/an, avec un maximum
enregistré au niveau de la plage CRF Staouéli.
Ceci peut être expliqué d’une part par le rechargement des plages par le sable et d’autre
part par la présence d’Oued Beni Messous au niveau de la baie d’El Djamila, et Mazafran dans
la baie de Bousmail, qui irriguent la zone de part et d’autre charriant les sédiments vers les
plages.
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2.5.3.5 PERIODE ALLANT DE 1999 A 2019
Toutes interventions humaines excessives dans la zone côtière entrainent une accentuation
de la fragilité de cette dernière. La dégradation des dunes par les activités de pâturage
anarchique, la surfréquentation touristique durant l’été et les activités de carrossages en dehors
de la période estivale mènent à un état d’érosion important qui a été enregistré atteignant parfois
les 73,7 m avec un taux de recul estimé à -1,81 m/an au niveau de la plage Khaloufi 1.
Ces valeurs d’érosion très importantes pour la côte dunaire sont dues à la fois à des
interventions anthropiques tel que : l’extension des tissus urbains par la construction
d’infrastructures au bord de la mer tout en dégradant le système dunaire, l’extraction massive
des sédiments du lit d’ Oued Beni Messous en favorisant le départ des sédiments de la plage El
Bahdja et en alimentant par la suite les secteurs adjacents avec un taux de recul maximal de –
2,28m/an (Figure 103 et Figure 104).
Par ailleurs, une accrétion remarquable a été affichée au niveau des plages protégées par
les ouvrages de protection atteignant une moyenne d’EPR de 0,36 m/an, avec un maximum
enregistré au niveau de la plage CRF Staouéli.
Ceci peut être expliqué d’une part par le rechargement des plages par le sable et d’autre
part par la présence d’Oued Beni Messous au niveau de la baie d’El Djamila, et Mazafran dans
la baie de Bousmail, qui irriguent la zone de part et d’autre charriant les sédiments vers les
plages.
