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Conclusion et recommandations
Au cours des 30 dernières années l’importance économique et sociale du littoral ne fait que croitre,
engendrant des conflits importants d’occupation de l’espace. L’apparition des préoccupations
écologiques met en exergue les équipements réalisés sans contrainte qui détruisent
irrémédiablement les richesses de la zone littorale marine. Pour que le littoral conserve sa
productivité et ses fonctions naturelles, il faut donc améliorer la planification et la gestion de son
développement. En effet, l’aménagement des zones littorales doit se fonder sur une base
scientifique tenant compte de ses caractéristiques géomorphologiques et climatiques et biologique
(Kacemi, 2013). D’où l’importance de la connaissance, au moins, des principales composantes de
la biodiversité marine Algérienne en vue de trouver des solutions pratiques et efficaces pour leur
protections et leurs préservations. C’est dans cette optique, que vient la présente étude qui a porté
sur l’établissement d’un inventaire de la biodiversité faunistique marine de l’Algérie.
La partie pratique effectuée au laboratoire de Biologie Marine à l’ENSSMAL nous a initié à la
taxonomie de plusieurs groupes zoologiques avec une mise en pratique des différentes étapes
aboutissant à l’identification des espèces, notamment les observations sous loupe ou microscope
ainsi que des dissections des spécimens. Ceci a abouti à l’inventaire de 170 espèces qui est
structuré au sein de 8 embranchements taxonomiques : les Chordés viennent avec 72 espèces soit
43% de la composition totale des espèces récoltées, puis viennent les Mollusques avec 58 espèces
(35%), suivi par les Arthropodes avec 15 espèces (8%), après on a les Cnidaires (8 espèces) avec
5%, les Échinodermes (6 espèces) avec 4%, les Annélides (4 espèces) 2% , les Spongiaires (4
espèces) représentant que 2% et enfin les Bryozoaires représentés par 2 espèces (1% ).
Dans les chordés c’est surtout les espèces qui appartiennent à la classe des Actinopterygii (60
espèces) qui dominent puis viennent les espèces de la classe d’Ascidiacea (9 espèces), alors que
dans les mollusques, les espèces de la classe des Gasteropoda dominent et sont suivies par les
espèces de la classe des Bivalvia. Tandis que pour L’embranchement des Arthropodes la classe
Malacostraca domine avec 13 espèces. Concernant les Cnidaires la classe Anthozoa domine avec
7 espèces. Enfin, pour les autres nous révélons une dominance équitable des espèces des
différentes classes pour chaque embranchement (Échinodermes, Annélides, Spongiaires et
Bryozoaires).
Cette étude fournit une information supplémentaire concernant le statut des espèces remarquables
inventoriées. Parmi ces dernières, certaines sont protégées par les Conventions internationales
inscrites dans les conventions internationales (Barcelona Convention, 1976) et (Bern Convention,
1996) et bénéficient dans plusieurs pays riverains à la Méditerranée de mesures de protection tels
Conclusion et recommandations
Au cours des 30 dernières années l’importance économique et sociale du littoral ne fait que croitre,
engendrant des conflits importants d’occupation de l’espace. L’apparition des préoccupations
écologiques met en exergue les équipements réalisés sans contrainte qui détruisent
irrémédiablement les richesses de la zone littorale marine. Pour que le littoral conserve sa
productivité et ses fonctions naturelles, il faut donc améliorer la planification et la gestion de son
développement. En effet, l’aménagement des zones littorales doit se fonder sur une base
scientifique tenant compte de ses caractéristiques géomorphologiques et climatiques et biologique
(Kacemi, 2013). D’où l’importance de la connaissance, au moins, des principales composantes de
la biodiversité marine Algérienne en vue de trouver des solutions pratiques et efficaces pour leur
protections et leurs préservations. C’est dans cette optique, que vient la présente étude qui a porté
sur l’établissement d’un inventaire de la biodiversité faunistique marine de l’Algérie.
La partie pratique effectuée au laboratoire de Biologie Marine à l’ENSSMAL nous a initié à la
taxonomie de plusieurs groupes zoologiques avec une mise en pratique des différentes étapes
aboutissant à l’identification des espèces, notamment les observations sous loupe ou microscope
ainsi que des dissections des spécimens. Ceci a abouti à l’inventaire de 170 espèces qui est
structuré au sein de 8 embranchements taxonomiques : les Chordés viennent avec 72 espèces soit
43% de la composition totale des espèces récoltées, puis viennent les Mollusques avec 58 espèces
(35%), suivi par les Arthropodes avec 15 espèces (8%), après on a les Cnidaires (8 espèces) avec
5%, les Échinodermes (6 espèces) avec 4%, les Annélides (4 espèces) 2% , les Spongiaires (4
espèces) représentant que 2% et enfin les Bryozoaires représentés par 2 espèces (1% ).
Dans les chordés c’est surtout les espèces qui appartiennent à la classe des Actinopterygii (60
espèces) qui dominent puis viennent les espèces de la classe d’Ascidiacea (9 espèces), alors que
dans les mollusques, les espèces de la classe des Gasteropoda dominent et sont suivies par les
espèces de la classe des Bivalvia. Tandis que pour L’embranchement des Arthropodes la classe
Malacostraca domine avec 13 espèces. Concernant les Cnidaires la classe Anthozoa domine avec
7 espèces. Enfin, pour les autres nous révélons une dominance équitable des espèces des
différentes classes pour chaque embranchement (Échinodermes, Annélides, Spongiaires et
Bryozoaires).
Cette étude fournit une information supplémentaire concernant le statut des espèces remarquables
inventoriées. Parmi ces dernières, certaines sont protégées par les Conventions internationales
inscrites dans les conventions internationales (Barcelona Convention, 1976) et (Bern Convention,
1996) et bénéficient dans plusieurs pays riverains à la Méditerranée de mesures de protection tels
