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Figure 5 : Circulation de l’eau intermédiaire levantine (Millot, 1987 a.)
En effet, les vieux tourbillons anticycloniques dont l’extension verticale est supérieure à 1000 m
atteignant même 2000 m de profondeur sont susceptibles de dériver à proximité de la pente
continentale de la Sardaigne. Lors du déclin des tourbillons anticycloniques, ils arrachent des
fragments de l’eau intermédiaire levantine, qui coule le long des côtes sardes formant des lentilles
dans tout le bassin algérien y compris le long des côtes Algériennes (Millot 1987 a. et b. ; Taupier
– Letage, 1988 ; Millot, 1994).
Benzohra & Millot (1995 a. et b.) ont montré également que les eaux intermédiaires levantines,
après avoir fait le tour de l’ensemble de la Méditerranée occidentale, circulent vers l’est d’une
manière relativement continue le long de la pente Algérienne.
4.3 La circulation de l’eau profonde
La circulation de l’eau profonde le long de la côte Algérienne dépend des courants de moyenne
échelle, liés aux vieux tourbillons anticycloniques du large (Taupier – Letage et Millot.C, 1988).
Cette eau profonde se forme en surface en période hivernale dans la partie nord du bassin
occidental, où elle coule en profondeur le long du plateau continental (figure 6) (Millot, 1987 a.).
Figure 5 : Circulation de l’eau intermédiaire levantine (Millot, 1987 a.)
En effet, les vieux tourbillons anticycloniques dont l’extension verticale est supérieure à 1000 m
atteignant même 2000 m de profondeur sont susceptibles de dériver à proximité de la pente
continentale de la Sardaigne. Lors du déclin des tourbillons anticycloniques, ils arrachent des
fragments de l’eau intermédiaire levantine, qui coule le long des côtes sardes formant des lentilles
dans tout le bassin algérien y compris le long des côtes Algériennes (Millot 1987 a. et b. ; Taupier
– Letage, 1988 ; Millot, 1994).
Benzohra & Millot (1995 a. et b.) ont montré également que les eaux intermédiaires levantines,
après avoir fait le tour de l’ensemble de la Méditerranée occidentale, circulent vers l’est d’une
manière relativement continue le long de la pente Algérienne.
4.3 La circulation de l’eau profonde
La circulation de l’eau profonde le long de la côte Algérienne dépend des courants de moyenne
échelle, liés aux vieux tourbillons anticycloniques du large (Taupier – Letage et Millot.C, 1988).
Cette eau profonde se forme en surface en période hivernale dans la partie nord du bassin
occidental, où elle coule en profondeur le long du plateau continental (figure 6) (Millot, 1987 a.).
