Chapitre II:
Zone d’étude
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1.2. Situation géographique :
La Wilaya de Béjaïa est limitée approximativement à l’ouest par les crêtes du Djurdjura, à
l’est par les Babors auxquels se soudent les Bibans qui s’étendent jusqu’au sud-est, dominant
les plaines de la Médjana et de Bordj-Bou-Arreridj. Une vallée, où serpente le fleuve de la
Soummam, séparant les Babor-Biban du Djurdjura, débouche vers le Sud à Ighrem, El
Asnam, en une riche plaine plantée d’oliviers, d’arbres fruitiers, de vignobles et d’autres
cultures. Le golfe de Béjaïa, sur le bord duquel la ville s’élève en amphithéâtre, offre l’aspect
d’un vaste lac entouré d’un rideau de montagnes aux profils capricieux : d’abord la crête de
Gouraya qui domine la ville ; à sa droite le pic de Toudja ; en face et suivant l’ellipse du
littoral, viennent la cime de Bou-Andas, les dentelures rocheuses de Béni-Tizi, du Djebel
Takoucht, d’Adrar-Amellal, Tizi-Uzerzur, la large croupe des Babors à côté du pic du
Tababort ; enfin, au dernier plan, la silhouette bleuâtre du pays de Jijel.
Lorsqu’on s’éloigne de la ville pour se diriger vers Ziama, les gorges de Chaabet-EI-Akhra,
on suit, sur un parcours de plus de trente kilomètres, le demi-cercle formé par le golfe. La
route qui suit parallèlement le rivage traverse une plaine fertile dominée par des sites
pittoresques verdoyants avec une végétation épaisse et drue (Jugurtha, 2009)
1.2.1. Milieux physique et naturel :
D’un point de vu Géologique, La ville de Bejaia est construite sur des terrains appartenant
principalement à deux systèmes de l’ère secondaire, qui sont successivement le jurassique et
le crétacé. La partie nord, de la région d’étude (djebel Gouraya et cap Carbon), est
caractérisée essentiellement par des formations du jurassique (calcaires riche en fer), alors que
la partie Sud (cap Bouak jusqu’à l’avant port) est caractérisée essentiellement par des
formations du crétacé (marneuses et conglomératiques, également riches en fer). Le lessivage
de ce type de sol, notamment lors des périodes de forte pluviométrie, peut entrainer des
quantités non négligeables de fer qui ira en mer. Les apports solides ont surement un impact
sur la zone portuaire et sont aussi conditionnés par les caractéristiques et les données
hydrologiques. (LEM by Hmana et Mazouz, 1994).
1.3. Réseau hydrographique :
La zone côtière longue de plus de 120 km, alternant criques rocheuses et plages de sable fin
d’est vers l’ouest. La côte est s'étend de l'embouchure de l'Oued Soummam à celui de l'Oued
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Evaluation de la qualité des eaux du littoral Est algérien (Bejaia) apport de la télédétection marine - 49/117

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