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Peu de travaux consacrés à la biologie des espèces non-indigènes, et la capacité de prédire de
nouvelles introductions ou intrusions est l'un des défis les plus importants auxquels sont
confrontés les spécialistes des invasions.
Notre étude souligne la distribution des espèces non indigènes le long de la côte algérienne,
leurs années de signalements et une comparaison entre le travail réalisé en 2018 par
Bouchenafa et Benziani (2018) et le présent travail, afin de connaître l’état actuel des ENI le
long de la côte algérienne.
Cette distribution géographique faite par phylums, et par sites afin de mieux comprendre la
répartition des ENI le long de la côte algérienne, a permis d’actualiser le nombre d’ENI à 106
espèces. La liste établie dans le cadre de ce travail comprend 38 ENI nouvellement
introduites.
La présence de certaines espèces dont la distribution n’a pas été précisée doit être compléter,
en particulier pour une espèce de Bryozoaire Bugulina fulva. Il est suspecté une existence plus
importante des ENI, présentes le long de la côte algérienne.
Ces résultats ne reflètent probablement pas encore la réalité de la localisation des ENI, ainsi
que leurs distributions le long du littoral algérien mais pour ce faire il serait recommandé de :
a) Prospecter de nouvelles zones le long de la côte algérienne
b) Augmenter le nombre d’études des ENI
c) Augmenter le nombre de spécialistes en invasion
Il est important aussi d’évoquer la contribution des plongeur, des pêcheurs, réseau sociaux
chasseur dans la signalisation des espèces non indigènes.
La visibilité de ces informations doit se faire à travers une base de données aussi les résultats
de ce présent travail contribueront à alimenter la base de données nationale BANBIOM sur la
biodiversité marine en Algérie domicilié au niveau de l’ENSSMAL.
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