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Le secteur centre représente le taux le plus élevé des espèces non-indigènes avec un
pourcentage de 36%, suivi par le secteur Ouest avec un pourcentage de 35%, et en dernier le
secteur Est avec un pourcentage de 29% (figure 11).
Les résultats du secteur Centre qui présente le plus d’espèces, pourraient s’expliquer par le
nombre de travaux de recherches effectués dans le secteur mais aussi par le trafic maritime.
En ce qui concerne le secteur Ouest dont 35% d’espèces non-indigènes pourraient sans doute
être d’origine Atlantique. Par contre, le secteur Est avec seulement 26%, devrait recevoir plus
d’espèces non-indigènes, car le bassin Est de la Méditerranée a tendance à recueillir plus
d’espèces non-indigènes, compte tenu de la migration en masse des espèces tropicales par le
canal de la Suez.
2. Distribution géographique par site
Sur les 38 nouvelles espèces non-indigènes distribuées le long de la côte algérienne, le
nombre d’espèces le plus élevé est de l’ordre de 8 espèces non-indigènes, signalés au niveau
du secteur Ouest plus précisément dans la région d’Arzew. On remarque que la région Est de
la côte algérienne est aussi abondante avec 7 espèces non-indigènes sur la côte bônoise
(figure 12).
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Distribution géographique et caractérisation de quelques espèces non indigènes de la côte algérienne - 40/110

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