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A la lumière des résultats synthétisés il est souhaitable de compléter ce travaille par des approches
plus approfondies, à savoir :
• L’étude de la cinétique de la croissance bactérienne en présence d’hydrocarbures pour
optimiser les temps d’incubation par rapport aux bactéries utilisés pour une éventuelle
utilisation dans la bioremédiation à grande échelle.
• Etudier le pouvoir de biodégradation de consortiums bactériens au lieu d’une étude qui vise
des bactéries individuellement isolées, car ceci est beaucoup plus représentatif d’une situation
de remédiation naturelle dans le milieu marin, et elle peut s’avérer beaucoup plus efficaces
aussi.
• Et pour complémenter le point précédent il serait intéressant de combiner entre différentes
souches bactériennes pour aboutir aux meilleures combinaisons possibles pour la
biodégradation des hydrocarbures
• Il serait préférable aussi de compléter ce travail avec des études plus approfondies des
paramètres physico-chimiques influençant la croissance et le rendement des bactéries
hydrocarbonoclastes tel que la température, le pH, la pression, l’agitation...etc.
• Une étude des propriétés physico-chimiques des biosurfactants pour mieux comprendre leur
nature et leur structure.
• Une quantification réelle de la quantité de biofilm produite par les bactéries
hydrocarbonoclastes.
• L’application d’une extraction plus efficace et fiable.
• Tester le pouvoir dégradant des souches avec d’autres rejets industriels.
• Étudier la composition des communautés microbiennes aptes à dégrader le polluant pour
comprendre le mode de fonctionnement de leur métabolisme afin de dégrader le pétrole.
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