Chapitre IV : résultats et discussion
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Pour les % de dégradation des aromatiques ça concerne le Naphtalene, phenantrene, pyrene,
benzo(a)pyrene
On a trouvé que les bactéries Alcanivorax xenomutans, Erythrobacter citreus et Alcanivorax
dieselolei ont étaient les plus performantes en termes de biodégradation des hydrocarbures
aliphatique. Suivit du reste des bactéries avec des taux de dégradations compris entre 35% et 45%
à l’exception de Halomonas venusta qui était la plus faible avec uniquement 20% de dégradation
aliphatique, ces résultats sont en accord avec ceux trouvés par Gao et al (2015) qui ont trouvé des
taux similaires avec environs 50% de dégradation du pétrole pour la bactérie Erythrobacter
citreus, et avec ceux de Abraham et al (1998) qui ont trouvés que les bactéries du genre
Alcanivorax ont été confirmées comme étant d'importants dégradateurs d'alcanes marins.
En ce qui concerne les taux de dégradation des hydrocarbures aromatiques on a observé que les
deux bactéries Erythrobacter citreus et Alcanivorax dieselolei ont eu d’aussi bons pourcentages,
que ceux qu’on a eu pour la dégradation aliphatique avec des taux de 57% et 67%
respectivement, alors que 73% des bactéries ont montrés des difficultés à dégrader les
hydrocarbures aromatique par rapport aux aliphatique avec Brevibacterium celere montrant le
taux le plus faible avec seulement 13% de dégradation aromatique par rapport à 45% de
dégradation aliphatique.
On constate aussi que le genre Alcanivorax est le plus performant en termes de dégradation des
HAPs avec des taux allant de 33% jusqu’à 67% en excluant une des souches Alcanivorax
borkumensis qui a montré un résultat plus ou moins faible avec 19% de dégradation. Cela
explique la raison pour laquelle des souches du genre Alcanivorax sont considérés comme étant
parmi les bactéries prédominantes dans la dégradation des HAPs dans l'eau de mer (Cui et Shao,
2009).
La capacité de ces bactéries à dégrader les hydrocarbures dépends d’un nombre de gênes, qui
codent pour différentes protéines qui vont métaboliser les hydrocarbures en carbone et en
énergie.
Ces résultats ont montré qu’une solution de bioremédiation qui s’appuie sur l’utilisation de
consortiums bactériens pour la dépollution des eaux de mers contaminés par les hydrocarbures
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