Chapitre 1 : Généralités
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La connaissance de la granulométrie est donc particulièrement importante car les ETM se
trouvent préférentiellement adsorbés sur les fractions fines. Celles-ci présentent de très
grandes surfaces spécifiques comportant de nombreux sites d’adsorption constitués de
composés actifs pour les ETM tels que les hydroxydes ou les matières organiques (Carpentier
et al. 2002).
3.4. Composition des sédiments marins
Eau interstitielle : elle correspond à l’eau qui remplit les espaces entre les particules de
sédiments et qui représente généralement plus de 50 %, en volume, des sédiments de surface
(Power et al. 1992).
Phase inorganique : Formée des minéraux provenant de l’écorce terrestre et de débris
coquilliers. Cette phase comprend donc principalement les argiles, les carbonates et les
silicates. Elles sont généralement enrobées d’hydroxyde de fer et de manganèse et de
substances organiques qui leur confèrent une grande capacité d’adsorption vis à vis des
contaminants (Geffard, 2001).
Phase organique : La matière organique (protéines, lipides, sucres, acides humiques et
fulviques) occupe un faible volume, mais constitue un composant important des sédiments car
elle peut réguler la sorption et la biodisponibilité de nombreux contaminants (Power et al.
1992).
4. Les paramètres indicateurs de pollution
4.1. Les matières en suspension (MES)
Les matières en suspension comprennent toutes les matières minérales ou organiques qui ne
se solubilisent pas dans l’eau. Elles incluent les argiles, les sables, les limons, les matières
organiques et minérales de faible dimension, le plancton et autres micro-organismes de l’eau.
La quantité de matières en suspension varie notamment selon les saisons et le régime
d’écoulement des eaux. Ces matières affectent la transparence de l’eau et diminuent la
pénétration de la lumière et, par suite, la photosynthèse (De Villers et al. 2005). Les matières
en suspension présentent une surface de contact importante pour des échanges physicochimiques chimique ou biologiques avec l’eau de mer (Aminot et Chaussepied, 1983). Ces
particules peuvent accumuler des quantités élevées de matières toxiques (métaux, pesticides,
huiles minérales, hydrocarbures aromatiques polycycliques…) (De Villers et al. 2005). Dans
les océans, la concentration en matières en suspension est faible : elle diminue de la surface
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La connaissance de la granulométrie est donc particulièrement importante car les ETM se
trouvent préférentiellement adsorbés sur les fractions fines. Celles-ci présentent de très
grandes surfaces spécifiques comportant de nombreux sites d’adsorption constitués de
composés actifs pour les ETM tels que les hydroxydes ou les matières organiques (Carpentier
et al. 2002).
3.4. Composition des sédiments marins
Eau interstitielle : elle correspond à l’eau qui remplit les espaces entre les particules de
sédiments et qui représente généralement plus de 50 %, en volume, des sédiments de surface
(Power et al. 1992).
Phase inorganique : Formée des minéraux provenant de l’écorce terrestre et de débris
coquilliers. Cette phase comprend donc principalement les argiles, les carbonates et les
silicates. Elles sont généralement enrobées d’hydroxyde de fer et de manganèse et de
substances organiques qui leur confèrent une grande capacité d’adsorption vis à vis des
contaminants (Geffard, 2001).
Phase organique : La matière organique (protéines, lipides, sucres, acides humiques et
fulviques) occupe un faible volume, mais constitue un composant important des sédiments car
elle peut réguler la sorption et la biodisponibilité de nombreux contaminants (Power et al.
1992).
4. Les paramètres indicateurs de pollution
4.1. Les matières en suspension (MES)
Les matières en suspension comprennent toutes les matières minérales ou organiques qui ne
se solubilisent pas dans l’eau. Elles incluent les argiles, les sables, les limons, les matières
organiques et minérales de faible dimension, le plancton et autres micro-organismes de l’eau.
La quantité de matières en suspension varie notamment selon les saisons et le régime
d’écoulement des eaux. Ces matières affectent la transparence de l’eau et diminuent la
pénétration de la lumière et, par suite, la photosynthèse (De Villers et al. 2005). Les matières
en suspension présentent une surface de contact importante pour des échanges physicochimiques chimique ou biologiques avec l’eau de mer (Aminot et Chaussepied, 1983). Ces
particules peuvent accumuler des quantités élevées de matières toxiques (métaux, pesticides,
huiles minérales, hydrocarbures aromatiques polycycliques…) (De Villers et al. 2005). Dans
les océans, la concentration en matières en suspension est faible : elle diminue de la surface
