CHAPITRE Ⅲ : RÉSULTATS ET DISCUSSION
33
Le nombre de taxons recensé peut prétendre à une éventuelle comparaison avec d’autres inventaires
; l’effectif total qu’on cite sur les deux stations (T=53) est faible par rapport au nombre total de
taxons dénombré pour l’ensemble de la côte algérienne ou méditerranéenne - T=468 (SERIDI,
1989) ; T=130 (SERIDI, 1990) ; T=113(OULD AHMED,1994) ; T=102 (SFRISO et al., 2007)
et T=113(ORFANIDIS et al.,2011).
En revanche, la comparaison des valeurs de la richesse floristique de cette étude (T=53) avec
d’autres études d’envergure locale, à l’exemple du Maroc (BIRJE, 1995), de l’Espagne
(ARÉVALO et al., 2007), de L’algérois (SERIDI, 2007), en Slovénie (ORLANDO-BONACA
et al., 2008) et à Tipaza (BENALI, 2010 ; KARALI, 2010) met en évidence des résultats proches
(respectivement T=55 ; T= 22-78 ; T=66 ; T=51 ; T=62 ; T=57). Ce nombre est, toutefois,
relativement élevé si l’on considère que la plupart de ces taxons proviennent des récoltes effectuées
pour la majorité dans les niveaux superficiels.
Le tableau 8 illustre les recouvrements moyens les plus importants, correspondant aux deux
stations. Sur le total des taxons recensés, 7 d’entre eux présentent des recouvrements moyens
importants, tandis que les autres sont que très faiblement représentés – étant, pour la plupart, de
petites épiphytes, ce qui justifierait leurs faibles recouvrements moyens (ANNEXE Ⅳ)
Tableau 8 : Recouvrements moyens les plus importants d’Ain Tagouraït et Bou Ismaïl.
RM%
Espèces
Ain Tagouraït Bou Ismaïl
Caulerpa racemosa (Forsskål) J.Agardh, 1873
2,33
Ulva lactuca Linnaeus, 1753
4,83
14,03
Cystoseira amentacea var. stricta Montagne, 1846
15
Cystoseira compressa (Esper) Gerloff & Nizamuddin, 1975
33,33
Palisada perforata (Bory) K.W.Nam, 2007
8,5
Corallina officinalis Linnaeus, 1758
1,87
14,83
Hypnea musciformis (Wulfen) JVLamouroux, 1813
0,17
13
33
Le nombre de taxons recensé peut prétendre à une éventuelle comparaison avec d’autres inventaires
; l’effectif total qu’on cite sur les deux stations (T=53) est faible par rapport au nombre total de
taxons dénombré pour l’ensemble de la côte algérienne ou méditerranéenne - T=468 (SERIDI,
1989) ; T=130 (SERIDI, 1990) ; T=113(OULD AHMED,1994) ; T=102 (SFRISO et al., 2007)
et T=113(ORFANIDIS et al.,2011).
En revanche, la comparaison des valeurs de la richesse floristique de cette étude (T=53) avec
d’autres études d’envergure locale, à l’exemple du Maroc (BIRJE, 1995), de l’Espagne
(ARÉVALO et al., 2007), de L’algérois (SERIDI, 2007), en Slovénie (ORLANDO-BONACA
et al., 2008) et à Tipaza (BENALI, 2010 ; KARALI, 2010) met en évidence des résultats proches
(respectivement T=55 ; T= 22-78 ; T=66 ; T=51 ; T=62 ; T=57). Ce nombre est, toutefois,
relativement élevé si l’on considère que la plupart de ces taxons proviennent des récoltes effectuées
pour la majorité dans les niveaux superficiels.
Le tableau 8 illustre les recouvrements moyens les plus importants, correspondant aux deux
stations. Sur le total des taxons recensés, 7 d’entre eux présentent des recouvrements moyens
importants, tandis que les autres sont que très faiblement représentés – étant, pour la plupart, de
petites épiphytes, ce qui justifierait leurs faibles recouvrements moyens (ANNEXE Ⅳ)
Tableau 8 : Recouvrements moyens les plus importants d’Ain Tagouraït et Bou Ismaïl.
RM%
Espèces
Ain Tagouraït Bou Ismaïl
Caulerpa racemosa (Forsskål) J.Agardh, 1873
2,33
Ulva lactuca Linnaeus, 1753
4,83
14,03
Cystoseira amentacea var. stricta Montagne, 1846
15
Cystoseira compressa (Esper) Gerloff & Nizamuddin, 1975
33,33
Palisada perforata (Bory) K.W.Nam, 2007
8,5
Corallina officinalis Linnaeus, 1758
1,87
14,83
Hypnea musciformis (Wulfen) JVLamouroux, 1813
0,17
13
