CHAPITRE II : MATÉRIEL ET MÉTHODES
18
4.2. TRAITEMENT DES ÉCHANTILLONS
Les échantillons prélevés ont été placés dans des sacs en plastique par quadrat (un relevé par
sac étiqueté), en présence d’une quantité suffisante en eau de mer afin d’éviter toutes altération
de l’échantillon.
Au laboratoire, les échantillons collectés sont fixés avec de l’eau de mer formolée à 5%, et
disposé dans des bocaux hermétiques, à l’abri de la lumière et de la chaleur. Un tri grossier ou
macroscopique, à l’œil nu, consistant à rassembler tous les semblables, en prenant surtout, pour
critère la forme générale de l’appareil végétatif est réalisé.
S’ensuit alors une phase d’identification plus fine, qui repose sur des observations
microscopiques des structures cellulaires, et requiert par moment, le recours à des coupes
histologiques réalisées sur les différentes parties du thalle ; la couleur n’étant pas un critère
fiable.
Les identifications ont été réalisées en tenant compte des inventaires déjà existants notamment
PERRET-BOUDOURESQUE et SERIDI, 1989 et des clés de détermination dont le plus
utilisée st celle de DELPINE et al. (1987) -communément appelée fiches FAO-.
Pour l’actualisation de la nomenclature et la filiation systématique des références taxonomiques
internationales ont été utilisées telle que la base de données algaebase.com et le registre mondial
des espèces marines WoRMS.org (World Register of Marine Specie). Aux taxons non identifiés,
a été attribuée l’abréviation "sp.".
L’identification taxonomique réalisée a permis d’établir une liste floristique de chaque station.
La combinaison de ces observations, couplée au calcul d’un nombre d’indices bionomiques ou
biotiques permet une caractérisation des peuplements de chaque station d’un point de vue
qualitative et quantitative. Le choix des indices est justifié par leur usage notamment pour
l’études structurale et fonctionnelle des peuplements benthiques, ainsi que par sa facilité de
calcul et d’interprétation.
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4.2. TRAITEMENT DES ÉCHANTILLONS
Les échantillons prélevés ont été placés dans des sacs en plastique par quadrat (un relevé par
sac étiqueté), en présence d’une quantité suffisante en eau de mer afin d’éviter toutes altération
de l’échantillon.
Au laboratoire, les échantillons collectés sont fixés avec de l’eau de mer formolée à 5%, et
disposé dans des bocaux hermétiques, à l’abri de la lumière et de la chaleur. Un tri grossier ou
macroscopique, à l’œil nu, consistant à rassembler tous les semblables, en prenant surtout, pour
critère la forme générale de l’appareil végétatif est réalisé.
S’ensuit alors une phase d’identification plus fine, qui repose sur des observations
microscopiques des structures cellulaires, et requiert par moment, le recours à des coupes
histologiques réalisées sur les différentes parties du thalle ; la couleur n’étant pas un critère
fiable.
Les identifications ont été réalisées en tenant compte des inventaires déjà existants notamment
PERRET-BOUDOURESQUE et SERIDI, 1989 et des clés de détermination dont le plus
utilisée st celle de DELPINE et al. (1987) -communément appelée fiches FAO-.
Pour l’actualisation de la nomenclature et la filiation systématique des références taxonomiques
internationales ont été utilisées telle que la base de données algaebase.com et le registre mondial
des espèces marines WoRMS.org (World Register of Marine Specie). Aux taxons non identifiés,
a été attribuée l’abréviation "sp.".
L’identification taxonomique réalisée a permis d’établir une liste floristique de chaque station.
La combinaison de ces observations, couplée au calcul d’un nombre d’indices bionomiques ou
biotiques permet une caractérisation des peuplements de chaque station d’un point de vue
qualitative et quantitative. Le choix des indices est justifié par leur usage notamment pour
l’études structurale et fonctionnelle des peuplements benthiques, ainsi que par sa facilité de
calcul et d’interprétation.
