CONCLUSION ET PERSPECTIVES
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Conclusion
Cette étude nous a permis de recueillir quelques informations sur la morphologie et le régime
alimentaire de S. cantharus des côtes centre de l’Algérie. Les valeurs numériques obtenues
sont proches ou égales de celles rapportées par la littérature.
La comparaison statistique a montré qu’il n y’avait pas de différences morphologiques entre
les femelles et les mâles. Toutefois, nous avons révélé l’existence de différences significatives
entre les individus mâtures et immatures, pour le nombre de branchiospines inférieurs, le
nombre d’écailles de la ligne latérale et le nombre de rayons mous de la nageoire dorsale et
anale.
Les données morphométriques recueillies constituent une référence régionale utile
sur l’espèce Spondyliosoma cantharus dans une partie de son aire de distribution
géographique. La croissance des différentes parties du corps de cette espèce
n'est pas toujours isométrique par rapport à la longueur totale ou céphalique. Il existe une
disparité de croissance entre les mâles et les femelles et entre les individus matures et
immatures.
La richesse taxinomique des proies ingérées est estimée à 6 espèces, avec un nombre et un
poids moyens respectifs de 6,45 et de 1,25 g. Le coefficient de vacuité est assez faible
(15,87%) et traduit la voracité de l’espèce. Ce coefficient varie significativement en fonction
du sexe, des temps, des saisons et de la maturité.
La valeur du niveau trophique (TROPH) calculé par le TrophLab, l’indice de l’estimation
d’omnivore (OI) et la composition du régime alimentaire dans le bol alimentaire confirment le
statut d’espèce omnivore avec une préférence pour les proies carnée. Quel que soit le sexe,
l’état de maturité et la saison, S. cantharus est une espèce omnivore.
Ce prédateur côtier se nourrit à un rythme saisonnier sur des proies macrobenthiques avec une
préférence prononcée pour les proies carcinologiques, notamment les chordés et les
pancrustacés, puis secondairement sur les macrophytes. Les proies restantes (Echinodermata,
Annelida, Molusca, Cnidaria, Nematoda, Bryozoa) ne sont ingérées qu’accidentellement.
Les chordés sont des proies préférentielles chez les deux sexes, les individus matures et durant
les deux saisons. Les mâles préfèrent aussi les plantes. Les adultes ciblent les aliments
massifs, comme les poissons téléostéens, tandis que les immatures se focalisent sur les proies
moins volumineuses (isopodes, ostracodes, cnidaires). En croissant, S. cantharus élargit son
spectre alimentaire sans abandonner totalement les proies qu’elle consomme en tant que
juvénile.
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Conclusion
Cette étude nous a permis de recueillir quelques informations sur la morphologie et le régime
alimentaire de S. cantharus des côtes centre de l’Algérie. Les valeurs numériques obtenues
sont proches ou égales de celles rapportées par la littérature.
La comparaison statistique a montré qu’il n y’avait pas de différences morphologiques entre
les femelles et les mâles. Toutefois, nous avons révélé l’existence de différences significatives
entre les individus mâtures et immatures, pour le nombre de branchiospines inférieurs, le
nombre d’écailles de la ligne latérale et le nombre de rayons mous de la nageoire dorsale et
anale.
Les données morphométriques recueillies constituent une référence régionale utile
sur l’espèce Spondyliosoma cantharus dans une partie de son aire de distribution
géographique. La croissance des différentes parties du corps de cette espèce
n'est pas toujours isométrique par rapport à la longueur totale ou céphalique. Il existe une
disparité de croissance entre les mâles et les femelles et entre les individus matures et
immatures.
La richesse taxinomique des proies ingérées est estimée à 6 espèces, avec un nombre et un
poids moyens respectifs de 6,45 et de 1,25 g. Le coefficient de vacuité est assez faible
(15,87%) et traduit la voracité de l’espèce. Ce coefficient varie significativement en fonction
du sexe, des temps, des saisons et de la maturité.
La valeur du niveau trophique (TROPH) calculé par le TrophLab, l’indice de l’estimation
d’omnivore (OI) et la composition du régime alimentaire dans le bol alimentaire confirment le
statut d’espèce omnivore avec une préférence pour les proies carnée. Quel que soit le sexe,
l’état de maturité et la saison, S. cantharus est une espèce omnivore.
Ce prédateur côtier se nourrit à un rythme saisonnier sur des proies macrobenthiques avec une
préférence prononcée pour les proies carcinologiques, notamment les chordés et les
pancrustacés, puis secondairement sur les macrophytes. Les proies restantes (Echinodermata,
Annelida, Molusca, Cnidaria, Nematoda, Bryozoa) ne sont ingérées qu’accidentellement.
Les chordés sont des proies préférentielles chez les deux sexes, les individus matures et durant
les deux saisons. Les mâles préfèrent aussi les plantes. Les adultes ciblent les aliments
massifs, comme les poissons téléostéens, tandis que les immatures se focalisent sur les proies
moins volumineuses (isopodes, ostracodes, cnidaires). En croissant, S. cantharus élargit son
spectre alimentaire sans abandonner totalement les proies qu’elle consomme en tant que
juvénile.
