Résultats & discussions
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Figure III.6 : Réduction du DPPH en fonction de la concentration de l’extrait
phénolique d’Ulva lactuca.
La valeur IC 50 est déterminée graphiquement en mg/ml (ou µg/ml) en utilisant l’équation de
droite : y = 0.3352 x + 0.2341 (avec y = 0.5 ou 50%).
Nous obtenons donc : IC50 extrait phénolique d’Ulva lactuca = 0.793 mg/ml.
Ce résultat montre une activité antioxydante de l’extrait largement inférieure à celle du BHT
(IC50 = 0.077.46 mg/ml), d’où nous pouvons déduire une activité antioxydante modérée de
l’extrait phénolique d’Ulva lactuca (KADRI et al. 2011).
Il reste à noter néanmoins que le passage par une étape de purification des extraits obtenus
aurait peut être amélioré leur activité antioxydante.
IV. Évaluation de l’activité antibactérienne
Pour tester l’action de l’extrait phénolique d’Ulva lactuca sur certaines bactéries, nous avons
opté pour le test antibiogramme en présence d’un antibiotique témoin « amoxicilline ».
Dans notre étude, nous avons testé l’action de l’extrait sur trois souches bactériennes :
Escherichia coli, Bacillus subtilis et Staphylococcus haemolyticus. Le choix des souches
bactériennes utilisées dans ce test microbiologique a été dicté par la disponibilité des bactéries
au laboratoire et par l’effet pathogène qu’elles provoquent en cas d’infection, telles que les
diarrhées, les vomissements…etc.
Un test positif se traduit par une zone d’inhibition autour du disque ou du puits contenant
l’extrait phénolique d’Ulva lactuca (CHBANI, 2011). Nous avons utilisé « amoxicilline » à
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Extraction des molécules d’intérêt médical à partir d’une algue marine - 58/73

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