Partie II
Chapitre 2 : Fonctionnement hydro sédimentaire du littoral Est de Cherchell
116
Figure 67 : Simulation du transport sédimentaire généré par la Houles 270°W.
3.
Discussion
L’étude de propagation des houles du large vers la côte nous a permis de mettre en évidence
une déviation des angles d’incidence vers l’Est pour les houles de direction Nord-Ouest,
Nord, et Ouest avec des angles d’incidence de 2°, 0° et 20° respectivement et pour des
coefficient de réfraction Kr de 0,66, 0,83 et 0,28 respectivement. Par contre les houles de
direction Nord-Est se réfracte vers le Ouest avec un angle d’incidence de 5° à 20° et un
coefficient de réfraction de H 0 /H = 0,8. Cette déviation de la direction de la propagation des
houles on arrivant à la côte est responsable de la génération des courants littoraux qui
charrient des sédiments dans les quatre directions, du l’Est vers le Ouest pour un régime de
houle en provenance du Nord-Est, du l’Ouest vers l’Est pour un régime de houle en
provenance de de Nord-Ouest et de l’Ouest, de Nord vers le Sud et de Sud vers le Nord pour
la houle de direction Nord.
Les vitesses des courants auxquelles on a abouti par le model HD reste faible a proximité de
rivage et sont de l’ordre de 0,24 et 0,32 m/s au niveau des plages et de 0,48 à 0,64 m/s au
niveau des caps, et atteignent une valeur maximale entre 10 et 20 m de profondeur où les
vitesses des courants enregistrées à ces endroit est varié de 0,8 m/s et 0,96 m/s.
Au-delà de 20 m de profondeur, les vitesses des courants ralentissent et ne dépassent pas 0,16
m/s.
En revanche, la carte sédimentaire élaborée par le LEM en 2016 indique que la fraction fine
est peu abondante et ne dépasse pas 5 %, cela permet de déduire que malgré la faible vitesse
des courants, l’hydrodynamisme reste suffisamment important pour emporter les particules les
plus fines vers le large (voire partie I. Chapitre 2).
Chapitre 2 : Fonctionnement hydro sédimentaire du littoral Est de Cherchell
116
Figure 67 : Simulation du transport sédimentaire généré par la Houles 270°W.
3.
Discussion
L’étude de propagation des houles du large vers la côte nous a permis de mettre en évidence
une déviation des angles d’incidence vers l’Est pour les houles de direction Nord-Ouest,
Nord, et Ouest avec des angles d’incidence de 2°, 0° et 20° respectivement et pour des
coefficient de réfraction Kr de 0,66, 0,83 et 0,28 respectivement. Par contre les houles de
direction Nord-Est se réfracte vers le Ouest avec un angle d’incidence de 5° à 20° et un
coefficient de réfraction de H 0 /H = 0,8. Cette déviation de la direction de la propagation des
houles on arrivant à la côte est responsable de la génération des courants littoraux qui
charrient des sédiments dans les quatre directions, du l’Est vers le Ouest pour un régime de
houle en provenance du Nord-Est, du l’Ouest vers l’Est pour un régime de houle en
provenance de de Nord-Ouest et de l’Ouest, de Nord vers le Sud et de Sud vers le Nord pour
la houle de direction Nord.
Les vitesses des courants auxquelles on a abouti par le model HD reste faible a proximité de
rivage et sont de l’ordre de 0,24 et 0,32 m/s au niveau des plages et de 0,48 à 0,64 m/s au
niveau des caps, et atteignent une valeur maximale entre 10 et 20 m de profondeur où les
vitesses des courants enregistrées à ces endroit est varié de 0,8 m/s et 0,96 m/s.
Au-delà de 20 m de profondeur, les vitesses des courants ralentissent et ne dépassent pas 0,16
m/s.
En revanche, la carte sédimentaire élaborée par le LEM en 2016 indique que la fraction fine
est peu abondante et ne dépasse pas 5 %, cela permet de déduire que malgré la faible vitesse
des courants, l’hydrodynamisme reste suffisamment important pour emporter les particules les
plus fines vers le large (voire partie I. Chapitre 2).
