Chapitre II
Matériels et Méthodes
Aouimeur.K & Beziane.D
ENSSMAL
Page 34
Le taux de point final (EPR) : Il est calculé en divisant la distance de déplacement du littoral
par le temps écoulé entre la rive la plus ancienne et la rive la plus récente. Les principaux
avantages de l'EPR sont la facilité de calcul et l’exigence minimale de seulement deux dates du
littoral, L'inconvénient majeur est que dans les cas où plus de données sont disponibles, les
informations supplémentaires sont ignorées. Les changements dans le signe (par exemple,
l'accrétion à l'érosion), l'ampleur ou les tendances cycliques peuvent être manquées. (Crowell
et autres, 1997, Dolan et autres, 1991)
Le Linear Régression Rate-of-change (LRR): Il correspond à la valeur de la pente d’une
droite de régression linéaire positionnée dans le nuage de points formés par les mesures de
distance entre tous les points d’intersection de transept et des traits de côte comparés. Il traduit
également le taux d’évolution annuelle de la ligne de référence le long de chaque transept, il est
intéressant si l’on analyse la cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de
calcul tient compte de la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée.
(Faye, Giraudet, Françoise, & Alain, 2012)
II.3.2 Les données disponibles :
Les données disponibles utilisées pour analyser l’évolution passée et actuelle du trait de côte
sont des images satellitaires extraites de Google Earth Pro (2009_2014_2018_2020).
Figure 20:Image satellitaire du site d’étude
en 2009
Figure 21: Image satellitaire du site d’étude
en 2014
Figure 22: Image satellitaire du site d’étude
en 2018
Figure 23: Image satellitaire du site d’étude
en 2020
Matériels et Méthodes
Aouimeur.K & Beziane.D
ENSSMAL
Page 34
Le taux de point final (EPR) : Il est calculé en divisant la distance de déplacement du littoral
par le temps écoulé entre la rive la plus ancienne et la rive la plus récente. Les principaux
avantages de l'EPR sont la facilité de calcul et l’exigence minimale de seulement deux dates du
littoral, L'inconvénient majeur est que dans les cas où plus de données sont disponibles, les
informations supplémentaires sont ignorées. Les changements dans le signe (par exemple,
l'accrétion à l'érosion), l'ampleur ou les tendances cycliques peuvent être manquées. (Crowell
et autres, 1997, Dolan et autres, 1991)
Le Linear Régression Rate-of-change (LRR): Il correspond à la valeur de la pente d’une
droite de régression linéaire positionnée dans le nuage de points formés par les mesures de
distance entre tous les points d’intersection de transept et des traits de côte comparés. Il traduit
également le taux d’évolution annuelle de la ligne de référence le long de chaque transept, il est
intéressant si l’on analyse la cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de
calcul tient compte de la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée.
(Faye, Giraudet, Françoise, & Alain, 2012)
II.3.2 Les données disponibles :
Les données disponibles utilisées pour analyser l’évolution passée et actuelle du trait de côte
sont des images satellitaires extraites de Google Earth Pro (2009_2014_2018_2020).
Figure 20:Image satellitaire du site d’étude
en 2009
Figure 21: Image satellitaire du site d’étude
en 2014
Figure 22: Image satellitaire du site d’étude
en 2018
Figure 23: Image satellitaire du site d’étude
en 2020
