Chapitre IV
Etude diachronique du trait de côte
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t2 = 2021.
KEPR = -0.3-(0.036*1984) = -71.72 pour l’année 1984.
KEPR = 1.05-(0.036*2021) = -71.72 pour l’année 2021.
En 2050 : Pf tr = 0.036*29-71.72 = -70.68 m.
En 2050 : Pf tr = -70.68m
En 2100 : Pf tr = 0.036*79-71.72= -68.88 m.
En 2050 : Pf tr = -68.88m
A l’horizon de 2050, il est prévu au vu des valeurs constatées, une érosion très forte.
Les résultats de l'analyse statistique des changements du trait de côte affichent un recul
moyen d’EPR d’environ -70.68 m/an sur la quasi-totalité de la ligne du rivage.
Cette érosion diminue sensiblement à l’horizon 2100 pour afficher un recul moyen
d’EPR d’environ -68.88 m/an.
Les causes de ce recul peuvent être dues à la fois à des facteurs naturels et
anthropiques. Les causes naturelles d'érosion dans le secteur Est et Ouest du golfe sont dues
principalement aux effets répétés et cumulés des tempêtes et dans la hausse relative du
niveau moyen de la mer. Les causes anthropiques peuvent être dues aux extractions massives
et arbitraires des quantités de sable requises pour l’essor urbain dans le futur proche.
Conclusion
Durant la période de 1984 à 2021 la côte du golfe de Bejaia ne se trouve pas dans une
situation de pénurie sédimentaire mais connaitrait plutôt une accumulation sur la majeure
partie de son linéaire côtier.
Les zones de la partie Ouest sont les arties les plus érodées, plus on se dirige vers
l’Ouest du trait de côte du golfe de Bejaia, plus l’érosion est importante, ce qui s’explique
par les affluents qui se jettent en mer, l’affluence nombreuse des touristes qui influent
négativement sur les plages ainsi que l’anarchique enlèvement des sables par les
entrepreneurs et autres promoteurs qui sont nombreux sur le littoral Bougeotte.
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