Chapitre III
Etude bathymétrique et hydrodynamique
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Dans les trois figures les vitesses des courants marins sont au maximum aux environs
du cap carbon ensuite elles commencent à diminuer en allant vers le port de Bejaia et atteint
le minimum dans la zone de Sidi Ali Lebhar où ils existent des brises lames ensuite elle
recommence à augmenter en allant du Sud-Ouest jusqu’au Sud-Est de la zone d’étude. Cela
est dû généralement à l’effet des brises lames immergés quant à limiter, en dissipant l’énergie
de la houle. La partie Sud-Ouest de la zone d’étude est la partie la plus touchée par l’érosion
et les inondations comme nous allons voir dans les chapitres suivants.
Conclusion
Grâce à la partie modélisation des champs de courants et des houles du logiciel MIKE
21, nous avons pu élucider un tant soit peu le mode de fonctionnement des courants et des
houles tout au long de la zone d’étude. D’après les résultats obtenus, l’étude de propagation
des courants du large vers la côte sont de provenance multiples (NE45°, NW315° et N360°),
ce qui crée un courant de retour dans toutes les directions.
Dans les trois figures trouvées, Les courants marins d’intensité maximale se trouvent
aux environs du cap carbon et diminuent de plus en plus dans la direction du port de Bejaia
pour presque disparaitre ou atteindre une vitesse négligeable du côté de Sidi Ali Lebhar où
des brises lames ont été immergés, ensuite elle recommence à augmenter en allant du SudOuest jusqu’à le Sud-Est de la zone d’étude. La partie Sud-Ouest de la zone d’étude étant
elle est la partie la plus touchée par l’érosion et les inondations. Ces résultats peuvent nous
aider à faire sortir une interprétation finale qui reflète le mieux les phénomènes présents et
même de choisir une stratégie d’intervention adéquate pour remédier ce déséquilibre naturel.
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