Chapitre V Etude sur les submersions marines et les risques d’inondations
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L’intrusion des eaux marine vers la terre est accentuée par les réseaux hydrographiques
notamment Oued Soummam, au niveau de ce dernier les eaux de la mer entrent à peu près à
4 km vers la terre. Les eaux marines occupent une superficie d’à peu près 1000, 500 et 800
hectares dans les secteurs Ouest, centre et Est qui est dû non seulement à la morphologie
continentale mais aussi au climat des houles au large et les réseaux hydrographiques.
Un fort envahissement des eaux marines sur les terres en cas d’une submersion à 5 m,
des terres immergés dépassent 2000 hectares de superficies et des distances vers la côte qui
dépasses 1 km de long, au environ d’Oued Soummam les eaux pénètrent à une dizaine de
kilomètres vers la terre.
Un cas extrême de la submersion marine dans notre zone d’étude. On remarque que
dans le cas d’une submersion à 6 m presque la moitié de la zone de Bejaia est presque
recouvrée par les eaux marines et la superficie des terres immergées est d’environ 2/3 de la
superficie de la zone prospectée dans la partie Ouest.
Conclusion
Pour ce qui est des submersions marines et des risques d’inondation que connait notre
zone d’étude, en l’occurrence le golfe de Bejaia et au vu de ce qui a été passé en revue
précédemment, on peut déduire que les résultats de l’étude des conditions météo marines
relatives au littoral de la wilaya de Bejaia ont montré qu’il est de type micro tidal. Par
conséquent, l’absence de la zone intertidale accroît fortement la sensibilité côtière du littoral
de Bejaia. D’une manière générale, la partie NE du littoral de Bejaia est exposée aux vagues
et vents des secteurs NE, N et W, tandis que la partie E, de Boukhlifa à Melbou, est, quant à
elle, principalement exposée aux vagues et vents des secteurs NW, N et NE.
Les zones les plus touchées par les risques d’inondation sont le port de Bejaia, Sidi
Ali Lebhar et la ville de Bejaia et à des degrés moindre les régions de Aokas et Melbou.
Les phénomènes marins rares doivent être intégrés dans les stratégies de
développement durable des zones côtières.
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