Etat de connaissance du Littoral de la wilaya de Mostaganem
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3.3. Les Monts de Dahra
Les monts de Dahra font partie de la chaine tellienne (altitude maximale 1000 m), sa partie
moyenne qui commence de la rive droite du Cheliff jusqu’au confluent de la Mina, occupe une
grande portion du territoire de Mostaganem, englobant les communes déjà citées, caractérisée
par une topographie accidentée sur 700m d’altitude fortement confrontée à l’érosion hydrique
accentuée par l’absence du couvert végétal.
Ce large plateau ondulé, remarquable par sa nudité, s’étale au sud pour former le plateau
de Mostaganem, et au nord celui d’Ouillis près d’Achâacha.( Dahra, Encyclopédie
berbère,1991)
4. Cadre hydrographique
Le réseau hydrographique, qui a une double fonction : Assuré le transit des précipitations
qui tombent en tout point du bassin versant vers les talwegs et les rivières ; produire et assurer
le transit des particules de matière (solutés, sédiments) des continents vers les océans.
L’ensemble du bassin versant participe à ces deux fonctions et alimente, en tout ou partie,
les écoulements du drain principal et de ses affluents, ce qui se traduit, en aval du bassin
versant, par l’individualisation d’un émissaire unique, au niveau d’un exutoire ou d’une
embouchure.
La production et le transit des matériaux (solides ou dissous) s’effectuent sur les pentes et
dans les talwegs à l’aide et par l’intermédiaire de l’eau, sous l’influence des forces gravitaires.
Pour cela nous nous sommes intéressés particulièrement aux apports des grands Oueds qui
irriguent notre zone d’étude, dont les caractéristiques sont rapportées dans le Tableau II-1 et
Figure II-4.
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3.3. Les Monts de Dahra
Les monts de Dahra font partie de la chaine tellienne (altitude maximale 1000 m), sa partie
moyenne qui commence de la rive droite du Cheliff jusqu’au confluent de la Mina, occupe une
grande portion du territoire de Mostaganem, englobant les communes déjà citées, caractérisée
par une topographie accidentée sur 700m d’altitude fortement confrontée à l’érosion hydrique
accentuée par l’absence du couvert végétal.
Ce large plateau ondulé, remarquable par sa nudité, s’étale au sud pour former le plateau
de Mostaganem, et au nord celui d’Ouillis près d’Achâacha.( Dahra, Encyclopédie
berbère,1991)
4. Cadre hydrographique
Le réseau hydrographique, qui a une double fonction : Assuré le transit des précipitations
qui tombent en tout point du bassin versant vers les talwegs et les rivières ; produire et assurer
le transit des particules de matière (solutés, sédiments) des continents vers les océans.
L’ensemble du bassin versant participe à ces deux fonctions et alimente, en tout ou partie,
les écoulements du drain principal et de ses affluents, ce qui se traduit, en aval du bassin
versant, par l’individualisation d’un émissaire unique, au niveau d’un exutoire ou d’une
embouchure.
La production et le transit des matériaux (solides ou dissous) s’effectuent sur les pentes et
dans les talwegs à l’aide et par l’intermédiaire de l’eau, sous l’influence des forces gravitaires.
Pour cela nous nous sommes intéressés particulièrement aux apports des grands Oueds qui
irriguent notre zone d’étude, dont les caractéristiques sont rapportées dans le Tableau II-1 et
Figure II-4.
