Généralité
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désertification, réduction de la biodiversité, extension des maladies tropicales, etc. (GIEC
,2019).
Le changement climatique est variable selon les régions. Par exemple, les zones polaires se
réchauffent deux fois plus rapidement que le reste du monde. En continuant sur la trajectoire
actuelle de réchauffement climatique, la banquise arctique pourrait disparaître totalement d’ici
quelques dizaines d’années. (GIEC,2021).
Sous l’effet de la fonte des glaces et du réchauffement climatique, le GIEC prévoit une
hausse du niveau moyen de la mer et des océans de 82 cm d’ici 2100 si l’on ne réduit pas nos
émissions de gaz à effet de serre.
4.1. Évolution du niveau moyen des mers du globe depuis 1993
Le niveau moyen de la mer s’est élevé de 1,7 ± 0,3 mm/an sur la période 1901-2010 (Figure
I-6). Le taux d’élévation du niveau marin s’est accéléré durant les dernières décennies pour
atteindre 3,3 ± 0,4 mm/an sur la période 1993-2019 (mesures satellitaires). Environ 30 % de
l’élévation du niveau des mers (Bruno Villalba,2010) est due à la dilatation causée par
l’augmentation de la température de l’eau.
Cette montée des eaux aurait un fort impact sur les zones côtières dans le monde. Le
rapport complet (GIEC,2019) des experts énonce les conséquences du réchauffement
climatique sur les océans et la cryosphère et ses impacts sur les sociétés humaines et les
écosystèmes.
L’océan est un puits de carbone, c’est-à-dire qu’il absorbe le dioxyde de carbone (CO2) de
l'atmosphère et le stocke. Or l’accumulation de CO2 dans l’océan modifie sa composition et
provoque une acidification ce qui menace directement ses capacités d’absorption.
(GIEC,2019)
Figure I-6 : Évolution du niveau moyen des mers du globe depuis 1990
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Evaluation des impacts des changements climatiques sur la morphologie du littoral de la wilaya de Mostaganem - 26/115

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